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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400324

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-Védas à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices extra-patrimoniaux liés à un accident de service. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

12 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405206

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire d’Agde du 26 septembre 2023 le radiant des cadres, ainsi que ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Ce rejet est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant manifestement irrecevable en raison d’un désistement antérieur par une ordonnance définitive du 6 mars 2024. Le tribunal a également ordonné la suppression de passages injurieux et diffamatoires de la requête en application de l’article L. 741-2 du même code. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risques personnels établis en cas de retour) ni l'article 8 de la même Convention (absence de liens personnels intenses en France et existence d'attaches familiales au Congo).

Avocat : SOLANET

10 février 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00896

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

7 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400274

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D et M. F qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Neffiès avait accordé un permis d'aménager à la société GGL Aménagement pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'affichage régulier et complet du permis sur le terrain pendant deux mois, attesté par un constat d'huissier, avait fait courir le délai de recours contentieux à l'encontre des tiers, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C et Mme A contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle nécessaire à la réalisation de la ZAC "Les Jardins de Sérignan". Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Les conclusions de l’association foncière urbaine autorisée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407562

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Mauguio du 3 septembre 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement ses intérêts ou ses obligations de service public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, et la commune de Mauguio a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404279

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 23 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de la commune d'Agde à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices moral, physique et financier, suite à une agression survenue dans le cadre de son travail. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et mis fin à l'instance.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2022 par laquelle le maire de Mèze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F pour la modification d'ouvertures et la création d'un balcon. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration préalable n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 juin 2022 par laquelle la commune d'Agde a refusé la réintégration de M. B, gardien de police municipale en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas saisi le centre de gestion de la fonction publique territoriale pour proposer un emploi vacant à l'agent, le privant ainsi d'une garantie prévue par l'article L.514-6 du code général de la fonction publique. En revanche, la demande d'injonction de réintégration a été rejetée en raison de la radiation des cadres de M. B prononcée ultérieurement.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203561

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A D contestant la décision de préemption du 10 mai 2022 prise par le directeur général adjoint de l'Établissement public Foncier Occitanie (EPF Occitanie) sur un bien situé à Mauguio. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel et défini, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence était valable et que le projet d'intérêt général était suffisamment caractérisé. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à l'EPF Occitanie au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

9 janvier 2025• 1ère chambre