297 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
297
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 821
Avec résumé IA
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS
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Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances, désistements dont la commune a pris acte. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les affaires et donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme J, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2021 fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 79 du décret du 26 janvier 1984 et L. 131-1 du code de la fonction publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'établissement du tableau d'avancement et l'appréciation portée sur l'agent étaient régulières. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux des 18 et 24 juillet 2024 par lesquels le maire de Blodelsheim avait ordonné la fermeture du Poney Parc pour des raisons de sécurité liées à des chutes d'arbres. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'arrêt total de l'activité économique de la société requérante. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le maire étant compétent au titre de ses pouvoirs de police générale pour fermer un établissement recevant du public, même situé en forêt domaniale, afin de prévenir un danger imminent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire.
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Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL