1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 603
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 896
Avec résumé IA
Avocat : BAATOUR
Avocat : TOURNIQUET
Avocat : TOURRET-MORICE
Avocat : TOURIRINE-BENATMANE
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Avocat : TOURNIER
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre une décision d'exclusion temporaire de six mois de l'IFSI d'Abbeville. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'IFSI à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve d'acceptation par le Portugal, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de preuve de leur violation. Il a également jugé que l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Italie n’était pas établie et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.