1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 257
Décisions totales
383 581
Ordonnances
297 555
Avec résumé IA
Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS
Avocat : VAN-ROMPU PICQUET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification des mesures ordonnées le 11 juillet 2024, en raison de l'inexécution partielle de cette précédente ordonnance. Le juge a constaté que le préfet de police avait finalement délivré à M. A une autorisation provisoire de séjour le 27 août 2024, rendant sans objet la demande de délivrance d'un récépissé. S'agissant de la demande de réexamen de sa situation, le juge a relevé que le délai de deux mois imparti par l'ordonnance du 11 juillet 2024 n'était pas expiré au moment de la nouvelle requête, et a donc rejeté les conclusions de M. A. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : VI VAN
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant ghanéen, contestant un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et la violation du droit d'être entendu, ainsi que les erreurs de fait et de droit au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : FAUVEAU IVANOVIC
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, considérant que ce principe général du droit de l'Union européenne n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Oise fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VANSTEELANT
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme D et M. F, ressortissants géorgiens, demandant l'annulation des arrêtés du 12 juin 2024 du préfet des Alpes-Maritimes. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'un titre de séjour en qualité de protégé international, obligeaient les intéressés à quitter le territoire français et fixaient le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation.
Avocat : VAN DER BEKEN
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 27 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à Mme B, une ressortissante éthiopienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la vulnérabilité de l'intéressée n'ayant pas été suffisamment prise en compte. L'OFII a été enjoint de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, de nationalité ivoirienne, contestant la décision du préfet du Nord du 23 février 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le préfet soutenait que le refus d'enregistrer la demande, en raison d'un dossier incomplet (absence d'autorisation de travail pour un titre "salarié"), ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier était effectivement incomplet, rendant impossible l'instruction. Par conséquent, la décision attaquée n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, et la requête a été rejetée.
Avocat : VANDUYNSLAEGER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mars 2024 et de l’arrêté du 18 juin 2024 du maire de Boissy-aux-Cailles, qui mettaient en demeure la société SFR de se conformer à la réglementation d’urbanisme et ordonnaient la démolition de son antenne relais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant tardé à contester la première décision et l’intérêt public invoqué ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, notamment en l’absence de preuve de conformité au permis de construire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l’urbanisme.
Avocat : VAN ELSLANDE
Avocat : VANNIER
Avocat : FERRACCI VANINA
Avocat : CROSNIER SERVANE
Avocat : VAN DEN SCHRIECK
Avocat : SUID - VANHEMELRYCK
Avocat : BREVAN
Avocat : MOREAU BECHLIVANOU