LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406050

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré sans objet l’intervention de la société propriétaire du logement.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406052

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406056

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406813

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un titre de recette émis par la commune de Collonges-sous-Salève pour une amende de 50 000 euros liée à un permis de construire. Le tribunal constate que la commune est située en Haute-Savoie, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : OLIVIER

29 août 2024
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00751

Avocat : CENTAURE AVOCATS;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2024• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402897

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en logement de type T3 par la commission de médiation le 24 octobre 2023, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

28 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401276

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le conseil du requérant avait déposé la requête par voie postale, alors que l’article R. 414-1 du code de justice administrative imposait un dépôt via l’application Télérecours pour les avocats. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 mai 2024, le requérant n’a pas déposé sa requête par ce moyen dans le délai d’un mois imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BERVARD-HEINTZ XAVIER

27 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422043

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, ressortissant mauritanien, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. Après que le préfet a convoqué M. B pour lui remettre un récépissé, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ANGLIVIEL

26 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401735

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 août 2024• JU OQTF 6 semaines
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421294

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLIVIEL

22 août 2024
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201531

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 310 euros en réparation d’un accident impliquant un canadair et son embarcation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée avait été notifiée le 16 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 18 mai 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité immédiate causée par ce refus, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ANGLIVIEL

19 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2.

Avocat : LENDREVIE

19 août 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406199

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES

16 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406200

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" contre un permis d'aménager (n° 2406199) et un permis de construire (n° 2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia". L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global de renouvellement urbain, soumis à étude d'impact obligatoire, et que la condition d'urgence était présumée sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune a opposé l'irrecevabilité des requêtes et contesté l'urgence et le doute sérieux sur la légalité. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que les permis ne constituaient pas un "projet" au sens des dispositions invoquées et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES

16 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Kart'Thiais du terrain qu'elle occupe sans titre depuis le 30 novembre 2023 sur le domaine public de l'État à Thiais. La juridiction a retenu que l'absence de titre d'occupation ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de céder les parcelles à l'EPA ORSA dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC Thiais-Orly. L'ordonnance a enjoint à l'association de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant sa notification, et a rejeté les conclusions de l'association fondées sur ses difficultés financières ou la poursuite de négociations. Cette décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

14 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411071

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un courrier préparatoire ne faisant pas grief, ainsi que celles relatives au placement en centre de rétention, ces dernières relevant d'une autre juridiction. Sur le fond, l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, a été écarté. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENDREVIE

13 août 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201140

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 2 234,62 euros contre le centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne pour méconnaissance des règles de rémunération du travail des détenus. Le requérant a accepté une proposition financière de l’administration le 23 mai 2022, et le paiement a été effectué le 17 juin suivant. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que celle relative aux dépens.

Avocat : SELARL SYVIE MARTIN

8 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401077

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que M. A avait manifesté son souhait de déposer une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

7 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401075

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, après l'introduction du recours de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la mesure contestée ayant disparu. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

7 août 2024