242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
242
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 590
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL
Avocat : CAMPION VINCENT
Avocat : VINCENT
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIES CORNET - VINCENT - SEGUREL
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Coulomb. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Coulomb tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des permis de construire modificatifs délivrés par la maire de La Plaine-sur-Mer. En cours d’instance, la commune a retiré ces permis, rendant sans objet les conclusions en annulation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a maintenu que sa demande de frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de son désistement pour les conclusions en annulation. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais des deux parties, estimant que Mme A n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État au paiement de salaires et de dommages-intérêts pour des prestations de traduction. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision administrative préalable rejetant sa demande indemnitaire, ni de la preuve du dépôt d'une telle demande, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de transport à la société Transports Européens Grand Sud, notamment en raison du caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a estimé que la région Pays de la Loire avait régulièrement corrigé une erreur matérielle dans les documents de consultation, sans méconnaître ses obligations de mise en concurrence. Les moyens soulevés, tirés de l'offre anormalement basse, de la méconnaissance de l'article L. 410-2 du code de commerce et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Clermont-Ferrand a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Avocat : DEBORDES VINCENT
Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS