LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411241

Le Tribunal Administratif de Nantes a rayé du registre du greffe la requête de la SARL Celitof, qui demandait la décharge de la taxe sur les surfaces commerciales pour 2023. Cette requête, attribuée par le Conseil d’État, constituait un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous le n° 2409874. La solution retenue est le classement sans examen au fond, fondé sur l’application du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELBOSC CLAVET BLANC CURZU-SFEG AVOCATS

10 octobre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202486

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie de la main droite (ténosynovite). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical départemental du 28 avril 2022 étaient irrecevables, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours. Concernant l'arrêté du président de la région Centre-Val de Loire du 17 mai 2022, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, la requérante ne remplissant pas les conditions du tableau n° 57 C du code de la sécurité sociale, notamment le délai de prise en charge et la nature des travaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

« Précédent646647648649650651652Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET BARDON DE FAY AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410206

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404187

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Rocher Portail, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement la circulation et le stationnement sur une voie communale à Maen Roch. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond. Les conclusions des communes de Maen Roch et Les Portes du Coglais, qui demandaient une condamnation de la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), ont été rejetées. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 1° et 5° du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

9 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426617

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 octobre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400436

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du maire de Soursac de 2010 qualifiant un puits de bien communal. La requête, enregistrée en mars 2024, a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant largement dépassé. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DMJB AVOCATS

9 octobre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00686

Avocat : EQUATION AVOCATS

9 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03118

Avocat : SELAS DE SABA AVOCAT

9 octobre 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426592

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C, ressortissant camerounais, a rejeté la requête. Le juge a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Paris territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305903

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Gironde de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2022 sur la commune de Reignac. Par un mémoire du 7 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2024.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

9 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308424

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un brigadier de police contestant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2023, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, portant sur une décision collective concernant des agents affectés dans plusieurs ressorts, relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DOREAN AVOCAT

9 octobre 2024
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300388

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la société Créalog d’une demande de décharge de rappels de TVA (2010-2016), d’impôt sur les sociétés (2010-2017) et d’une amende fiscale, constate la connexité de ce litige avec une requête similaire enregistrée au Tribunal Administratif de Strasbourg. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour statuer sur les deux affaires. La solution retenue est donc une transmission pour connexité, sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA

9 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. C, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via un téléservice ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la voie appropriée serait une requête en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, qui se plaignait d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir, droit à une vie familiale normale et intérêt supérieur de l'enfant) en raison du retard de la préfète du Val-de-Marne à répondre à une consultation du consulat de France à Alger, bloquant la délivrance d'un visa retour. La préfète a fait valoir qu'elle attendait un bulletin n° 2 du casier judiciaire, nécessaire à l'instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-2, et que l'administration justifiait des diligences en cours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour étudiant, dont le renouvellement avait été accepté en janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'attestation de décision favorable dont bénéficie le requérant lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer l'ensemble des droits attachés à ce titre, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01338

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 octobre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à une décision administrative implicite de refus, ce que le référé de l’article L. 521-3 ne permet pas, et qu’elle était dépourvue d’utilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412293

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B sollicitait une première admission au séjour et ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402195

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant égyptien reconnu réfugié depuis 2021, afin d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était satisfaite et que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'a pas délivré les documents auxquels l'intéressé a droit en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406758

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n’apportait pas de preuves suffisantes d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024