Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601010
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette par ordonnance un recours contre un permis d'aménager modificatif. La requête est jugée irrecevable car elle se borne à transmettre un recours gracieux sans exposer de moyens juridiques ni formuler de conclusions, ce qui ne constitue pas une requête régulière. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601988
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'autorisation pour des occupants de rester sur un terrain jusqu'au 15 avril 2026. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le magistrat saisi en référé en application de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'a pas le pouvoir d'accorder un tel délai supplémentaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511150
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Ce désistement est constaté par ordonnance, car le requérant n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600821
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requête, initialement déposée sans aucun moyen, n'a pas été régularisée par le requérant malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601674
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert et d'interdiction de retour. Le rejet est motivé par une irrecevabilité manifeste, la requête ayant été rédigée en langue étrangère en méconnaissance de l'article R. 612-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas été régularisée après mise en demeure. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601235
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une injonction pour mettre fin à sa situation de précarité et obtenir un départ à la retraite. Le juge constate que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est assortie d'aucune décision administrative déterminée dont la suspension serait demandée. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604541
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'évacuation forcée et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas caractérisée, malgré la situation personnelle de la requérante, car l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles relatifs aux pouvoirs de police du maire en matière de péril.
Avocat : SCORDO CLÉMENT
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403220
Sujet principal : Demande de décharge de taxe d’habitation secondaire pour 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable pour tardiveté. Textes appliqués : Article R.196-2 du livre des procédures fiscales (délai de réclamation) et article R.222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables). La réclamation, intervenue en avril 2024, était postérieure aux échéances du 31 décembre 2022 et 2023.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404105
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A..., qui demandaient la décharge de leur taxe d’habitation sur résidence secondaire. Cette ordonnance est rendue car l'administration fiscale a, postérieurement au recours, accordé le dégrèvement total sollicité. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506727
Sujet principal : Contestation d'une facture de cantine scolaire et demande d'application d'une participation à 1 euro. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602322
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante américaine visant à obtenir une attestation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement étant née du silence de la préfecture depuis le 7 décembre 2025. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressée disposant d'une autre voie de recours pour contester cette décision implicite.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501705
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser une aide à la garde d'enfants. Cette décision fait suite à une ordonnance antérieure ayant déjà constaté l'extinction du litige, le requérant s'étant désisté après une médiation. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet de la requête.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502269
Le Tribunal Administratif de La Réunion constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contestant le rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. Le sujet principal est devenu sans objet car la caisse a accordé la remise sollicitée après l'introduction de la requête. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600151
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion pour son fils. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs aux requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600198
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une carte mobilité inclusion stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas joint à sa demande la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des recours non accompagnés de l'acte attaqué).
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600233
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de proposer un hébergement à un demandeur reconnu prioritaire mais non accueilli, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté l'inertie de l'administration et a assorti son injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de la procédure d'urgence prévue par la loi du 22 décembre 2021.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600307
Sujet principal : Recours contre le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion stationnement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas joint à sa demande l’acte administratif attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du recours et pouvoir de rejet par ordonnance).
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600549
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte contre le préfet pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge estime que le récépissé de demande de carte de séjour délivré à la requérante, qui l'autorise à travailler, produit les mêmes effets juridiques qu'une autorisation provisoire de séjour et satisfait donc à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GHAEM
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604532
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de délivrer une carte de résident à titre provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.
Avocat : MERIENNE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605277
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour délivrer un titre de séjour ou un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.