Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605777
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, apatride reconnue, n'établit pas que l'absence de renouvellement de son récépissé lui cause, à la date de l'ordonnance, un préjudice suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : BELOTTI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605561
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de rectifier l'adresse erronée sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré les conséquences concrètes de cette erreur, notamment pour l'obtention d'un document de circulation pour son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605543
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de remise de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son permis a été invalidé et restitué, et ne démontre pas le caractère urgent et utile de la mesure demandée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605534
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence non satisfaite) et article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (l'étranger conserve ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre en cas de demande de renouvellement).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601630
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (absence d'examen de sa situation personnelle, disproportion de la mesure) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601315
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : LEBRETON
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601295
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Avocat : AKAR NICOLAS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607331
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'**urgence extrême** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, malgré ses allégations concernant son emploi. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à ses libertés.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607296
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une décision médicale de limitation ou d'arrêt des thérapeutiques actives concernant un patient. Le juge a estimé que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été respectée et que la décision, fondée sur le refus de l'obstination déraisonnable, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à la fin de vie.
Avocat : HEURTON
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607333
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain. Le tribunal a estimé que le raccordement illégal au réseau électrique du campement constituait un risque avéré pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606926
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'Etat à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Avocat : AUBLE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606496
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car l'absence de dossier complet de la part du requérant empêche de caractériser l'existence même de la décision administrative contestée. La décision est rendue en application de la procédure accélérée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610235
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui sollicitait diverses mesures, dont une injonction à la Défenseure des droits et au ministre de la justice de répondre à ses demandes. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise pour une procédure de référé-liberté au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de transmettre le dossier au Conseil d'État.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610236
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle d'incompatibilité avec un emploi chez Naval Group. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté la preuve concrète de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la réalité effective de sa mise à la retraite et de l'échéance imminente de sa promesse d'embauche. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610140
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la mise en place immédiate d’une scolarisation adaptée avec un accompagnant AESH pour un enfant en situation de handicap. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment parce que la rupture de scolarisation résulte d’une initiative unilatérale du requérant. La demande est donc rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601228
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait la réactivation immédiate de son droit de visite auprès de son fils détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de l'administration ni d'une nécessité impérieuse de voir le détenu à très bref délai. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605665
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour ce type de procédure. Le juge a rappelé que, contrairement à d'autres procédures de référé, l'urgence n'est pas présumée en matière de sauvegarde d'une liberté fondamentale et doit être démontrée objectivement.
Avocat : CAPDEFOSSE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610120
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... qui demandait l'injonction au préfet de police de délivrer un titre de séjour à son père. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la fille n'avait pas la qualité pour agir au nom de son père devant la juridiction administrative, celui-ci n'étant pas placé sous tutelle. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la représentation des parties.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610211
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait une injonction contre le Préfet de Police pour obtenir un rendez-vous et un récépissé en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. L'expiration du visa dans deux mois et les difficultés alléguées pour prendre rendez-vous ne justifiaient pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610295
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'inscription prioritaire sur une liste de rapatriement depuis Israël. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets et propres à son cas pour caractériser l'urgence extrême requise par la procédure, notamment concernant la vulnérabilité psychologique de sa fille, l'urgence de sa rescolarisation ou un péril imminent pour son activité professionnelle. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SANGUE