965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 068
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas exposé clairement ses motifs. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOHAMED
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'avait pas effectué de démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour justifier l'utilité de la mesure sollicitée. La juridiction a également considéré que le simple stress lié à une situation administrative précaire ne caractérisait pas l'urgence requise par la procédure de référé.
Avocat : OHLGUSSER
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 sur la réparation des préjudices subis par les harkis. La juridiction confirme que le droit à réparation, prévu par les articles 1er et 3 de cette loi, est strictement conditionné à un séjour dans une structure d'accueil officiellement listée, ce qui n'est pas le cas de la requérante. Les moyens invoqués, fondés sur une erreur d'appréciation et une rupture d'égalité, sont jugés inopérants et insuffisamment étayés, justifiant un rejet par voie d'ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête du fonds Alpha Architect International Quantitative Value ETF, qui demandait la restitution de retenues à la source. Cette ordonnance est prise car l'administration fiscale a déjà accordé la restitution sollicitée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête du fonds Blackrock. Cette décision fait suite à la restitution, intervenue après l'introduction du recours, des retenues à la source litigieuses par l'administration fiscale, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARSENE TAXAND
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence d'un étranger. Il constate que l'intéressé a, après l'introduction de son recours, été assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, désormais compétent en raison du lieu de l'assignation.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie, la requête étant mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger dans le Val-d'Oise. Il a déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La compétence territoriale est en effet déterminée par le lieu de l'assignation à résidence.
Avocat : RADHOINI
Sujet principal : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour défaut de logement d'un demandeur. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de juge unique). Solution retenue : Condamnation de l'État à verser 1 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à deux mois entiers de retard (du 1er mars au 27 mai 2024) dans l'exécution de l'injonction de logement. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement assuré le relogement du requérant le 25 février 2025, avec un délai de retard de 11 mois, l'État est condamné à verser 6 050 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer le titre de séjour portugais d'un ressortissant indien. Le juge a estimé que la rétention de ce titre valide constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir, l'administration ne justifiant pas légalement cette confiscation et n'apportant pas la preuve d'une fraude. La condition d'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de reprendre son travail et de circuler.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de plus de trois ans écoulé depuis que le requérant a été informé de la décision et du fait qu'il détient un document provisoire de séjour valide. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : RAMADAN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : SOUABI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que son absence de titre de séjour avait une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MORIN