965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 667
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien pour faire constater l'inexécution par la préfecture d'une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Avocat : PERRIMOND
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction compétente.
Avocat : FRATACCI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant notamment l'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'une assignation à résidence d'une étrangère. Le juge a constaté que la requérante était assignée à résidence dans les Yvelines, département relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décidé de transmettre le dossier à cette dernière juridiction, qui est territorialement compétente.
Avocat : GRANDSIRE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire. Il a constaté que l'arrêté, pris par le préfet de Seine-Saint-Denis, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc décidé de transmettre le dossier à cette juridiction.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le recours, introduit le 14 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai légal de sept jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral, comme prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions du requérant, y compris ses demandes d'injonction, sont écartées.
Avocat : BOUDAYA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger visant à contraindre l'OFII à instruire sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de la décision de clôture du dossier prise par l'administration. Les mesures injonctives sollicitées ne peuvent donc être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Avocat : HANAU
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de retrait de permis de conduire. Le juge estime que la décision contestée, qui procède de l'exécution d'une condamnation pénale prononcée par un tribunal judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est donc déclarée irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, malgré une injonction antérieure de la Cour administrative d'appel et l'état de santé du père du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DJEMAOUN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au Conseil départemental du Val-d'Oise de lui verser le RSA. Le juge a estimé que la requérante, bien que dans une situation précaire, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée nécessitant une décision dans un délai de quarante-huit heures, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée, et que l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ROOSEVELT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur la situation personnelle et professionnelle instable du requérant, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PATUREAU
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, ont été écartés.
Avocat : CHRISTOPHEL
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 qui refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation familiale établie en France (époux en situation régulière et enfants scolarisés). Le tribunal a en conséquence fait droit à la demande d'annulation.
Avocat : SHEBABO
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision préfectorale du 24 octobre 2024 lui retirant sa carte d'identité et son passeport. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'annulation de l'acquisition de la nationalité française par un arrêt de 2001, était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également jugé que ce retrait, qui n'empêche pas une demande de titre de séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOUDAYA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de l'ARS Île-de-France concernant la traduction d'un président d'ordre professionnel devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le directeur général de l'ARS disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, en application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique. Il a estimé que l'autorité avait légalement usé de ce pouvoir en ne retenant pas l'opportunité d'engager des poursuites dans ce contexte.
Avocat : BERNARDON
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Jods Rent et Allianz IARD contre l'État. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dommages causés à un véhicule lors des violences urbaines de juin 2023. Le tribunal a jugé que les conditions légales n'étaient pas réunies, estimant que les requérantes n'avaient pas apporté la preuve d'un lien direct et certain entre la dégradation du véhicule et un attroupement ou rassemblement précisément identifié.
Avocat : EL KAIM