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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en France au titre de la réunification familiale. La commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, tirés de l'absence de justification probante de l'identité et du lien familial, ainsi que d'une tentative frauduleuse, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas sa qualité de fille du réfugié, les documents d'état civil produits étant dépourvus de valeur probante. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : HECHMATI

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411430

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D... B..., réfugié afghan, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude ou d’une falsification des actes d’état civil produits pour établir les liens familiaux. Il a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que la charge de la preuve d’une éventuelle fraude incombe à l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEGUEN

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411750

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., réfugié, et de ses filles contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimait la demande frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le lien de filiation était établi et que le caractère frauduleux n’était pas démontré, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du même code. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas sous un mois.

Avocat : FAUCK

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour quatre ressortissants ivoiriens. Le tribunal a jugé que la décision implicite s’appropriait les motifs des décisions consulaires, lesquelles visaient les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRONOST

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412122

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir la filiation et que le requérant, majeur de plus de vingt-et-un ans, ne démontrait pas sa dépendance vis-à-vis de son père, conformément à l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412133

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils D... E... au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’appropriait les motifs du refus consulaire, lequel était fondé sur l’insuffisance de preuves du lien de filiation exclusif avec le père ou de l’absence de l’autre parent, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE ont été écartés.

Avocat : FERRIER

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches en Guinée. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEWAELE

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant approprié les motifs de la décision consulaire initiale. Sur le fond, il a jugé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa était fondé, en raison des contradictions entre l'expérience professionnelle alléguée par la requérante et sa présence avérée en France, ce qui révélait un risque migratoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOKS

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEARNAIS

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606942

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 mars 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant présenté une nouvelle demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de mauvais traitements invoqués n'étaient pas établis au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606980

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Norvège, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, le préfet ayant visé le règlement et indiqué que Mme B... détenait un visa norvégien périmé depuis moins de six mois. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant sa vulnérabilité, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant libyen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'accueil au seul motif que M. C... avait présenté une demande de réexamen, et que le requérant n'avait pas démontré que sa vulnérabilité ou la dignité humaine avaient été méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, et la directive 2013/33/UE.

Avocat : FABRE

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 3 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa délivré par les autorités belges.

Avocat : BENVENISTE

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Suisse, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Suisse. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2608320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de son impact sur leur santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’état civil et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609820

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609828

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ARNAL

1 juin 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative n'était née, faute d'écoulement du délai de naissance d'une décision implicite, rendant la requête dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LAPLANE

1 juin 2026