Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01446

Avocat : TERCERO

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00272

Avocat : TIBURCE

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00467

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00470

Avocat : LOUIS-HODEBAR

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00481

Avocat : MARECHAL

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00589

Avocat : NIZARI

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00732

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00751

1 avril 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00761

Avocat : TEKIN

1 avril 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA01040

Avocat : SCP FLORA GILBERT

1 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Avocat : MAURIN

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609321

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation de son signalement au fichier Schengen. Le juge a constaté que le requérant ne produisait aucune preuve de l'existence d'un tel signalement et n'avait pas préalablement sollicité son effacement auprès de l'administration, contestant ainsi une décision inexistante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609124

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois à compter de la notification de la décision préfectorale. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : BECHIEAU

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, a examiné une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier Ambroise Paré (Hauts-de-Seine). Il a estimé que l'action en responsabilité découlant potentiellement de cette expertise relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608658

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour et mesures provisoires de régularisation. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Melun, compétent pour le lieu de résidence de la requérante dans le Val-de-Marne.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608644

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence, estimant que le litige, lié au lieu de résidence de la requérante à Argenteuil (Val-d'Oise), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533232

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à contester une créance de trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que l'erreur administrative alléguée ne rend pas la créance irrégulière et que la requête, concernant la demande de remise de dette, n'est pas suffisamment étayée pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code civil relatifs au paiement indu.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605000

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : BTIHADI

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502507

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de la Manche du 3 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : GONDJE-DJANAYANG

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503411

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de présence du requérant en France et de son statut de père d'un enfant français avec lequel il entretient des liens, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.

Avocat : ALIX AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre