Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01446
Avocat : TERCERO
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00272
Avocat : TIBURCE
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00467
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00470
Avocat : LOUIS-HODEBAR
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00481
Avocat : MARECHAL
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00589
Avocat : NIZARI
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00732
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00751
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00761
Avocat : TEKIN
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA01040
Avocat : SCP FLORA GILBERT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609462
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).
Avocat : MAURIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609321
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation de son signalement au fichier Schengen. Le juge a constaté que le requérant ne produisait aucune preuve de l'existence d'un tel signalement et n'avait pas préalablement sollicité son effacement auprès de l'administration, contestant ainsi une décision inexistante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609124
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois à compter de la notification de la décision préfectorale. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Avocat : BECHIEAU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607294
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, a examiné une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier Ambroise Paré (Hauts-de-Seine). Il a estimé que l'action en responsabilité découlant potentiellement de cette expertise relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608658
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour et mesures provisoires de régularisation. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Melun, compétent pour le lieu de résidence de la requérante dans le Val-de-Marne.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608644
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence, estimant que le litige, lié au lieu de résidence de la requérante à Argenteuil (Val-d'Oise), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533232
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à contester une créance de trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que l'erreur administrative alléguée ne rend pas la créance irrégulière et que la requête, concernant la demande de remise de dette, n'est pas suffisamment étayée pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code civil relatifs au paiement indu.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605000
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Avocat : BTIHADI
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502507
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de la Manche du 3 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : GONDJE-DJANAYANG
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503411
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de présence du requérant en France et de son statut de père d'un enfant français avec lequel il entretient des liens, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.
Avocat : ALIX AVOCATS