Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602063
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les opérations électorales municipales de Beausoleil du 15 mars 2026. Le juge constate que la protestation, enregistrée le 20 mars 2026 à 23h56, est intervenue après l'expiration du délai légal de recours, qui courait jusqu'à 18 heures le cinquième jour suivant la proclamation des résultats. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 119 du code électoral et de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602296
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison d'un délai de plus de cinq mois pour saisir la justice et de la négligence du requérant à préserver ses points. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400832
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contestant une saisie à tiers détenteur. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405011
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe d'habitation, celle-ci ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours. La juridiction rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et L.761-1 du même code.
Avocat : LEBRUN
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502208
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre des cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision notifiée en février 2022, était tardive, ayant été enregistrée en avril 2025 au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOCER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505375
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un étudiant contre l'Université Côte d'Azur concernant son parcours de master et des allégations de traitement discriminatoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas dirigée contre des décisions administratives précises et que la demande d'indemnisation n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600192
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré. Ce délai avait commencé à courir à compter de la présentation de la décision attaquée à son domicile en avril 2012, rendant irrecevable tout recours formé ultérieurement, y compris contre la décision confirmative de l'administration.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600092
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de ses prestations par la CAF. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de l'acte administratif attaqué, malgré une demande de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée pour la recevabilité du recours.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600175
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré la décision de priorité et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de DALO.
Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600018
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d’un refus de permis de construire modificatif. Le juge estime que les sociétés requérantes ne justifient pas d’un intérêt à agir pour solliciter cette mesure d’urgence, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’est caractérisé. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.
Avocat : FERRAND
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604286
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement) par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation médicale de la requérante, nécessitant des déplacements fréquents et un accompagnement systématique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'appréciation du handicap.
Avocat : BRUNEL
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503927
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604827
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.
Avocat : BTIHADI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605268
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré en l'espèce que l'exécution de la décision lui portait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : MIRZEIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605321
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605331
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605361
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'astreindre le préfet des Bouches-du-Rhône à 100 euros par jour de retard pour non-exécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La solution retenue consiste à assortir l'injonction initiale de cette astreinte afin de contraindre l'administration à se conformer à la décision de justice dans un délai de vingt-quatre heures.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605432
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : GILLET
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503150
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : HOURMANT
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502211
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette la demande de prise en charge des frais de l'instance par l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites de la procédure après désistement.
Avocat : LEVET