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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404506

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un militaire contestant le calcul d'un rappel d'indemnité pour charges militaires. Le juge estime que les moyens invoqués, fondés sur l'injustice perçue de la décision et non sur sa légalité, sont inopérants ou insuffisamment précis. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet pour moyens manifestement infondés.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404587

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un contribuable visant à être déchargé de la cotisation minimale de cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge estime que le moyen invoqué, fondé sur le chiffre d'affaires réel de l'année de référence (2021), est inopérant car il ne conteste pas le motif légal de l'administration, qui procède à une annualisation de ce chiffre d'affaires. La décision est prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant une requête ne comportant qu'un moyen inopérant.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406458

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, était manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505961

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme B... qui demandait le remboursement de son versement forfaitaire libératoire de l'impôt sur le revenu pour 2023. Le tribunal estime que ses moyens sont inopérants, car l'administration fiscale n'a pas d'obligation d'information préalable sur les conséquences de l'option et que la contestation de la proportionnalité de l'impôt est irrecevable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 151-0 du code général des impôts.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602173

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant les résultats des élections municipales du 15 mars 2026 à Pleslin-Trigavou. La juridiction estime que les moyens soulevés, relatifs à l'organisation des bureaux de vote, à la radiation des listes électorales et à un litige personnel avec le maire, sont soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels motifs.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602208

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête anonyme sollicitant des sanctions (suspension de subventions, excuses publiques) contre une liste et un club de football pour des faits liés aux élections municipales. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car elle ne respecte pas l'obligation d'indiquer le nom et le domicile du requérant (article R. 411-1 du code de justice administrative). Elle estime en outre que le juge administratif n'est pas compétent pour prononcer les mesures demandées, justifiant ainsi un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602433

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... pour incompétence. Le juge administratif estime que la contestation d'une mesure de tutelle, ordonnée par le juge des contentieux de la protection, relève exclusivement de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l'organisation judiciaire, et applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511461

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des préjudices liés à un accident et une maladie professionnelle, était prématurée. Cette décision est motivée par le fait que l'agent est toujours en arrêt de travail pour inaptitude temporaire, rendant impossible une évaluation définitive des préjudices, ce qui lui ôte le caractère d'utilité requis par la loi.

Avocat : RENOUARD

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer une ressortissante algérienne pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au regard du risque de suspension de son contrat de travail et de sa situation de mère isolée de deux enfants mineurs, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour ses frais.

Avocat : DEME

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600205

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, prise après le rejet d'une demande d'asile, est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il accorde cependant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CORTÉS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation. Le juge a estimé que l'injonction de statuer, qui aurait un caractère définitif, ne relevait pas de sa compétence en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, réservée aux mesures conservatoires ou provisoires. Il a également constaté que la requérante disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valide, rendant sa demande sans objet.

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600629

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de convoquer la requérante pour la prise d'empreintes dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction indique que la requérante doit, pour contester ce rejet implicite, utiliser la voie du référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code, accompagnée d'un recours en annulation.

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403800

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le contentieux de son taux d'invalidité post-accident du travail. Il statue néanmoins sur la demande d'indemnité au titre des frais irrépétibles. La juridiction condamne la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales à verser à la requérante la somme de 1 500 euros, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS WEBER

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206076

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la recevabilité de l'intervention volontaire de Bouygues Télécom, qu'il estime justifiée par un intérêt suffisant lié au déploiement de son réseau et à un mandat contractuel avec le promoteur. **Textes appliqués** : L'article R. 632-1 du code de justice administrative (conditions de l'intervention volontaire).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206631

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV Villas Mimosas visant à annuler le refus de permis de construire pour sept maisons. Le juge a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UC6 du plan local d'urbanisme (PLU), concernant l'impact paysager du projet, était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-4-1.

Avocat : PERSIGNY CONSEIL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207668

Sujet principal : Recours en annulation contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et annule l'arrêté du maire uniquement pour vice de procédure (incomplétude du dossier de déclaration préalable concernant la mention d'une parcelle cadastrale). Les autres moyens soulevés par le requérant (incompétence, autres vices de procédure, méconnaissance du code de l'urbanisme et du PLU) sont écartés. Textes appliqués : Code des postes et des communications électroniques (articles L. 34-9-1 et R. 20-29), Code de l'urbanisme (notamment articles R. 423-10, R. 423-53, R. 111-26, R. 111-27, R. 431-36 et dispositions du PLU local), et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 632-1).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit le 25 mars 2026 alors que le délai de recours contentieux spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de la décision le 11 décembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle ne pouvant proroger ce délai impératif, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société requérante, voisine du projet, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête, la jugeant mal fondée.

31 mars 2026
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