965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 167
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour (changement de statut). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler un refus implicite de communication d'une preuve de notification. La juridiction estime la requête irrecevable, car aucune demande préalable spécifique sur cette preuve n'a été adressée à l'administration et le recours contentieux était en tout état de cause subordonné à un avis préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs. La décision s'appuie sur les articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de référé-liberté d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence la liberté d'exercer une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des attestations.
Avocat : BOUARFA
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours au fond contre l'acte administratif qu'il conteste, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... C... visant à obtenir la décharge de sa taxe d’habitation pour les années 2014 à 2016. La juridiction a jugé sa réclamation administrative tardive, car il n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur l'ayant empêché de recevoir les avis d'imposition dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui régissent les délais de réclamation en matière d'impôts directs locaux.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du recteur de l'académie de Paris refusant la révision de l'affectation de sa fille en classe de première STMG. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant l'affectation initiale, les arguments fondés sur une prétendue erreur d'un conseiller principal d'éducation et sur les risques pour la scolarité de l'élève n'étant pas de nature à caractériser une situation exceptionnelle justifiant une révision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté académique fixant les procédures d'affectation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DA COSTA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé, ainsi que d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au titre de la vie privée et familiale ou de l'activité salariée, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SANGUE
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il juge que le requérant, en situation irrégulière, se trouvait bien dans le cas prévu par la loi pour faire l'objet d'une OQTF, et que l'examen en cours de sa demande de régularisation au titre du pouvoir discrétionnaire de l'administration ne faisait pas obstacle à cette mesure. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LE GLOAN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision d'OQTF était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'exercice d'un métier en tension n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre du travail, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une offre d'emploi dans un secteur en tension. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré, au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que le traitement médical nécessaire à l'état de santé de l'intéressé était effectivement disponible et accessible dans son pays d'origine. En conséquence, l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, a également été annulée.
Avocat : LE GOFF
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D..., épouse C..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FOKS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect des droits de la défense. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.
Avocat : THISSE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMKHAIRI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un étudiant étranger. La juridiction a jugé que le préfet de police avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur le rejet d'une demande d'asile (article L. 611-1, 4° du CESEDA), alors que l'intéressé était titulaire d'un titre de séjour étudiant valide, situation l'excluant du champ d'application de ce fondement légal. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays de destination sont également annulées.
Avocat : MAJOUX
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle estime que la requérante, dont le séjour en France était de courte durée et qui n'établit pas l'existence de liens privés ou familiaux intenses, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée.
Avocat : JOUVIN