965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 167
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour prendre cette mesure et que les griefs soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LULÉ
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements. La juridiction a jugé que le projet n'était pas conforme aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant l'implantation des constructions et la protection des éléments paysagers. Le refus est ainsi légalement fondé sur le code de l'urbanisme.
Avocat : VIELLARD
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète de la Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de l'intéressé ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MOUHLI
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur, enjoint à la préfète du Rhône de procéder à l'exécution dudit jugement sous astreinte. Le tribunal constate l'inexécution par l'administration du jugement du 24 juin 2025, qui annulait un refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour et enjoignait d'en fixer un. Il prononce donc, en application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, une astreinte de 50 euros par jour si la préfète ne justifie pas de l'exécution dans un nouveau délai d'un mois.
Avocat : SCP ROBIN VERNET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens invoqués (situation régulière antérieure, allégations de violences conjugales, intégration professionnelle et risques médicaux) n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour son inaction. Le tribunal a ordonné à l'autorité de justifier de l'exécution du jugement du 24 juin 2025, qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à un demandeur de titre de séjour, sous peine d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 420 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : POCHARD
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de refus de titre de séjour. Le juge a retenu l'incompétence territoriale du préfet des Alpes-Maritimes, l'étranger ayant démontré sa résidence dans l'Ain avant la décision. En application des articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a enjoint au préfet de l'Ain de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant camerounais contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions attaquées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) sont maintenues.
Avocat : FLAUX
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. Le juge a retenu que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les justificatifs d'activité professionnelle du requérant dans un métier en tension, au regard des conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Avocat : SELARL AD JUSTITIAM
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour sur les fondements exceptionnels des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Avocat : PELISSIER-BOUAZZA
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Chalamont visant à ordonner une expertise sur des désordres affectant son école de musique. Le juge a estimé qu'une expertise judiciaire était déjà en cours devant le tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, saisie préalablement, ce qui privait d'utilité la mesure sollicitée devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une mesure d'expertise à son caractère utile.
Avocat : CONTENT
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé pour les frais exposés.
Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision de justice. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante dans un délai de deux mois, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fixe un nouveau délai d'exécution de 15 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposée à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la nouvelle demande de l'intéressé, présentée dans le cadre de la procédure Dublin, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus des CMA fondé sur l'article L. 551-15 du même code était illégal.
Avocat : BOUILLET
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, et annulé la décision attaquée pour défaut de motivation suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CUCHE
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante russe demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne démontrant pas que la situation médicale de la requérante serait dûment prise en charge dans l'État responsable. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AMIRA
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que la motivation était insuffisante et que l'examen des circonstances personnelles de la requérante, notamment son état de santé et son intégration en France, n'avait pas été correctement effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 du CESEDA et les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.
Avocat : AMIRA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante ougandaise, qui demandait l'annulation d'une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 16 mars 2026 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation individuelle de la requérante. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : NAILI
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l'effacement de données personnelles du fichier Hospyweb. Le tribunal estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé son droit d'effacement directement auprès du directeur général de l'Agence régionale de santé compétente, comme l'exige le décret n° 2018-383 du 23 mai 2018. La juridiction rappelle qu'il ne lui appartient pas de procéder directement à cet effacement ni d'adresser des injonctions à l'autorité administrative pour ce faire.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES