Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'enjoindre la remise d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609089

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 janvier 2026. Il a considéré que la délivrance d’un récépissé postérieur ne faisait pas obstacle à cette décision et qu’il ne pouvait, sans méconnaître l’article L. 521-3, ordonner une mesure qui y ferait obstacle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609091

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 5 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEONARD

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609119

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant », déposée le 30 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 29 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une mesure d'injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 juin 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

1 juin 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602498

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de la requête en annulation ni l’acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500860

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LUCHEZ

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2603948

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... épouse C... d'une requête contestant la prolongation de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier Guillaume Régnier après une ordonnance de mainlevée de la cour d'appel de Rennes, et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision administrative antérieure à celle du 23 mai 2026, seule en litige. Il a estimé que la décision d'admission en soins psychiatriques du 23 mai 2026, prise sur le fondement des articles L. 3212-1 et L. 3211-2-1 du code de la santé publique pour péril imminent, n'était pas contestée dans les formes requises. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires et d'injonction, pour irrecevabilité manifeste.

1 juin 2026
TA63OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600457

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 2 avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juin 2026. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

1 juin 2026
TA63OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel, qui contestait le non-respect du délai de prévenance par son employeur, un EHPAD, et demandait la remise de documents de fin de contrat ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a considéré que les conclusions de la requête, qui ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une condamnation pécuniaire précise, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.

1 juin 2026
TA64OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601906

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Lasseube refusant la prise en charge des frais de santé de M. B... postérieurs au 11 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'interruption de la prise en charge compromettait gravement et immédiatement sa situation. Par ailleurs, la demande de condamnation de la commune à des dommages et intérêts a été jugée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALGANS

1 juin 2026
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du lycée professionnel et technologique Chaptal de Mende au paiement d’une somme de 4 519,70 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre du lycée.

Avocat : THIERY

1 juin 2026
TA67OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510528

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de conception-réalisation conclu par la commune de Riquewihr. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

1 juin 2026
TA67OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir la révision d'un arrêté préfectoral d'interdiction d'un complexe sportif. Le requérant n'a pas régularisé sa saisine, malgré une demande en ce sens, en n'utilisant pas le téléservice obligatoire, en ne produisant pas la décision attaquée et en n'exposant pas ses moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.

1 juin 2026
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602024

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig pour les dommages causés par l’entretien d’une aire d’accueil de gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B... n’a pas produit, dans le délai imparti, la demande indemnitaire préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

1 juin 2026
TA67OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604479

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête contestant la décision de France Travail de réduire son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) via le mécanisme de dégressivité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, ressortissent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond, y compris la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

1 juin 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2613810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active et demandant réparation. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner directement le bien-fondé de la demande de remise, et non les vices propres de la décision attaquée. Les moyens de légalité externe ont été jugés inopérants, et les conclusions relatives à la remise ont été rejetées faute de précisions suffisantes sur la situation financière du requérant, malgré une demande de régularisation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'absence de faute établie et de préjudice démontré ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2606443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : FAURE

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

1 juin 2026