Jurisprudence administrative

966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 017

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601327

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600619

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et que les obligations d'information et d'entretien de vulnérabilité prévues aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du même code avaient été respectées. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été retenus.

Avocat : DIAZ

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501955

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un recouvrement de trop-perçu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante sont inopérants ou insuffisamment motivés, et qu'elle n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.

26 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502399

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une réduction de son RSA et un refus de financement de formation. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout argument juridique, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administratif. Le rejet est donc prononcé pour défaut de motivation.

26 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600057

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600756

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Doubs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la perte de rémunération, au regard des charges mensuelles exposées par la requérante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui prenait en compte les éléments factuels de sa situation, était conforme aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMROUN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus d'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité opposé à une professeure des écoles. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision ministérielle, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'éducation nationale de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501053

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Suez Eau France, qui renonçait à ses demandes d'annulation de titres de recette. Le syndicat départemental a acquiescé à ce désistement et a renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'extinction du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602099

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602159

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est irrecevable car l'effet de la saisie contestée, notifiée le 5 février 2026, s'était épuisé avant l'introduction de la requête le 18 mars 2026, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales. La procédure de rejet sans audience est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602173

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un collégien. La requête est jugée irrecevable car les représentants légaux n'ont pas introduit de recours principal en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de la demande.

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602228

**Sujet principal** : Recours contre le refus de prise en compte d'années de travaux insalubres pour une estimation de pension de retraite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La lettre attaquée est une simple information et non une décision faisant grief, et l'avis défavorable sur une estimation de pension ne constitue pas une décision susceptible de recours. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du Code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.

26 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de ce document n'empêchait pas la scolarité de l'enfant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RUFFEL

26 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601655

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture nocturne des épiceries. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs au pouvoir de police du maire.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403061

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.

Avocat : DELEUZE

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507093

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... concernant le rejet de sa demande d'aide sociale à l'hébergement. Cette décision fait suite à l'admission du requérant au bénéfice de cette aide par le département de l'Hérault en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de chaque partie.

Avocat : CASSORLA

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507465

**Sujet principal** : Contestation de l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la décision attaquée a fait droit à la demande de la requérante et ne lui fait donc pas grief. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508515

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600197

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du département de l'Hérault. Le tribunal estime que la requête, qui invoque une mauvaise orientation et des difficultés de compréhension, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision administrative. Il fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026