Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423511
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société distribution automobile bethunoise, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403435
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la sanction disciplinaire de blâme infligée à un praticien hospitalier contractuel, ainsi que la décision de non-renouvellement de son contrat. La sanction est annulée pour vice de procédure, l'agent n'ayant pas été dûment informé de son droit à la communication de son dossier, en méconnaissance de l'article R. 6152-370 du code de la santé publique. Concernant le non-renouvellement, le tribunal a jugé qu'il pouvait être légalement fondé sur un motif d'intérêt du service, mais a dû l'annuler en conséquence de l'annulation de la sanction qui en constituait le fondement.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426029
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426821
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323857
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à sa demande d'injonction au préfet de Paris pour obtenir un hébergement d'urgence. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.
Avocat : LUBAKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327434
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne le désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son bien-fondé.
Avocat : COUSIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327931
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., qui demandait l'injonction au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, prévoyant qu'un défaut de confirmation vaut désistement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424058
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la ville de Paris, qui demandait l'expulsion d'une occupante sans titre. La juridiction constate que la ville, invitée à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428873
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : TOUJAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429573
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence gardé par le préfet de police, dans le cadre de l'exécution d'une injonction judiciaire antérieure de réexaminer la situation, ne peut faire naître une telle décision implicite susceptible de recours. Le requérant est invité à se tourner vers une procédure de recours en exécution du jugement précédent, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administratif.
Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430543
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation et de communication d'un rapport de l'inspection générale de la justice. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503408
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen individuel de sa situation et était légalement fondée sur son signalement Schengen par les autorités espagnoles. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 615-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen.
Avocat : LABELLE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516054
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'une bourse sur critères sociaux. Cette solution est adoptée car l'administration a accordé la bourse après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518151
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative à un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte de résident qu'il sollicitait, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs les conclusions relatives aux frais de procédure, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : KADOCH
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518193
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification d'un arrêté de rejet exprès et d'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1).
Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528374
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai légal de recours. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour constater cette irrecevabilité non régularisable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528511
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : JASLET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530820
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation, le droit d'être entendu ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531012
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de la MDPH de Paris de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requête ne présentait que des moyens manifestement infondés ou inopérants, justifiant un rejet par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.