Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600947
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante souhaitant obtenir une injonction enjoignant au préfet de la convoquer pour déposer une demande de nationalité française. Le juge a estimé que les difficultés alléguées pour obtenir un rendez-vous en préfecture, invoquées de manière trop générale, ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire.
Avocat : MESSAOUDI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600953
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de titre de séjour et à statuer dans un délai de deux mois. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MACHADO DA LUZ
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601006
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant péruvien visant à obtenir l’avancement de son rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que les risques de perte d’emploi et d’impossibilité de voyager invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à la procédure de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602199
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., qui avait demandé l'injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604596
**Sujet principal** : Recours contre les opérations électorales du premier tour des élections municipales et communautaires de mars 2026 dans la commune du Mée-sur-Seine. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (ordonnance de rejet). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable car elle est "sans objet", les opérations contestées du premier tour n'ayant abouti à la proclamation d'aucun candidat et la demanderesse ne sollicitant pas cette proclamation. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604751
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Avocat : STOYANOVA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604755
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de l'établissement "La Civette". Le juge estime la requête de la société Calma manifestement irrecevable car elle n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation. La procédure de rejet sans débat contradictoire est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604806
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car l'introduction du recours en annulation contre l'arrêté (requête n°2603773) a, de plein droit, un effet suspensif sur son exécution, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est rendue suivant la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604816
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester les opérations électorales du premier tour des élections municipales et communautaires du 15 mars 2026 à Avon. La juridiction estime la protestation irrecevable car, le premier tour n'ayant abouti à la proclamation d'aucun candidat, la demande est devenue sans objet. Cette décision est fondée sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301318
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) de 2022. La juridiction a jugé que les objectifs fixés pour l'année à venir, bien que pouvant être réalisés en trois mois, étaient suffisamment précis et ne méconnaissaient pas l'article 3 du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. Elle a également estimé que les autres moyens, notamment l'absence d'objectifs préalables pour l'année évaluée et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307091
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation des propriétaires suite au refus de la préfète de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour expulser leurs locataires. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée qu'à compter du 11 juillet 2020, en raison de la trêve hivernale et de la crise sanitaire du Covid-19, et non à partir du 1er décembre 2019 comme le soutenaient les requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur la loi du 11 mai 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire.
Avocat : SELARL ALTERA AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308301
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de l'INRIA de communiquer des documents financiers relatifs au projet StopCovid/TousAntiCovid. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de recours avait commencé à courir à la date de naissance de la décision implicite de refus, et que l'absence d'accusé de réception conforme de la part de l'INRIA n'était pas, en l'espèce, de nature à rendre ce délai inopposable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment ses articles L. 112-6, R. 343-4 et R. 343-5.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405970
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité à une factrice victime d'un accident de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la requérante a effectivement bénéficié d'une allocation temporaire d'invalidité à titre provisoire, puis d'une rente viagère d'invalidité à compter de sa radiation des cadres, ce qui rend sa demande sans objet. Textes appliqués : Article 65 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et article 1er du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité pour les fonctionnaires victimes d'un accident de service.
Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601957
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602388
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Yvelines pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête après que l'administration eut produit l'attestation, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602402
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente anormalement longue depuis juin 2022, générant un préjudice pour ses études, et que la mesure sollicitée était utile. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers.
Avocat : HAFAYEDH
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602409
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur sa demande d'injonction, l'administration ayant finalement délivré le document. Elle a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602868
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'expiration de son dernier récépissé et le blocage de son compte ANEF, l'empêchant de régulariser sa situation et menaçant son emploi. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de délai raisonnable pour instruire les demandes de séjour.
Avocat : MOREL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602895
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière et ne pouvant prétendre à un titre de plein droit, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières dans son cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602911
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction (devenue sans objet) et rejet des autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de prolongation d'instruction). La demande a perdu son objet car l'administration a délivré l'attestation pendant l'instance.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS