Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502013

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par la société Helio Finance Réunion et M. A... contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale d'annulation et d'injonction.

Avocat : PITCHER

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504834

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son instance. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure, qui portait sur une demande d'indemnisation liée à une erreur dans un contrat de travail avec une commune, est donc close sans examen du fond.

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209790

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en vertu de son large pouvoir d'appréciation (article 48 du décret du 30 décembre 1993 et article 21-15 du code civil), a pu légalement fonder sa décision sur des faits de violence datant de 2014, considérés comme ni anciens ni dépourvus de gravité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil, sont écartés comme inopérants ou sans incidence.

Avocat : TRAORE

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et les injonctions associées. La juridiction estime que la demande concernant le rendez-vous en préfecture est irrecevable et que le rejet au fond de la requête principale rend les autres conclusions sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602272

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant un changement de dénomination d'une voie. Le juge constate que la requête, qui sollicitait un simple avis et non l'annulation d'une décision, est manifestement irrecevable. Il applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre un acte et permettent le rejet des requêtes irrecevables.

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022, prise sur recours administratif préalable, se substituait à celle du préfet et était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir discrétionnaire du ministre pour apprécier l'intérêt à accorder la naturalisation.

Avocat : BERNARD

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2022, statuant sur le recours administratif préalable, se substituait à la décision préfectorale initiale et était régulière. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du respect des procédures d'instruction, en application des articles du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERBAGUI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une protestation contre les opérations du premier tour des élections municipales de Pont-de-Chéruy. La requête est jugée manifestement irrecevable car déposée hors délai, plus de cinq jours après le scrutin du 15 mars 2026. La décision s'appuie sur l'article R. 119 du code électoral, qui fixe ce délai, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a été saisi par le département de Maine-et-Loire pour obtenir réparation suite à l'installation d'un ascenseur défectueux dans un collège. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des sociétés Camille Ascenseur (constructeur), Ascaudit (contrôle) et Eko (certification) pour les travaux de remplacement, en application des règles de la garantie de parfait achèvement et des obligations des marchés publics. Il a condamné les sociétés à payer solidairement 70 200 euros pour les travaux de réparation, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice d'utilisation, considérant ce chef de préjudice non justifié.

Avocat : ARMEN - NANTES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417711

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral de 2024 (retrait d'attestation d'asile et obligation de quitter le territoire). La juridiction a estimé que les décisions contestées n'étaient entachées ni d'un défaut de motivation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419771

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : ROULLEAU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419965

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : L'HELIAS

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence de base légale pour l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de réexamen de sa situation administrative. La juridiction a estimé que la naissance de son enfant français ne constituait pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant un tel réexamen, compte tenu notamment de son entrée irrégulière et de son non-respect d'une précédente assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HILMY

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603253

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision, signée par une autorité délégataire compétente, est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle écarte également les griefs relatifs à une méconnaissance des droits procéduraux et des garanties fondamentales.

Avocat : BEARNAIS

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ne mettant pas en œuvre la clause discrétionnaire de prise en charge prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et écarte les moyens invoqués par le requérant relatifs à ses droits procéduraux et à sa situation personnelle.

Avocat : DAHANI

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité compétente, en l'occurrence un directeur territorial dûment habilité par délégation. Il considère également que l'OFII a procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Avocat : CESSE

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours