Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600354
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard de l'absence de menace immédiate pour sa situation et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les principes applicables au droit des étrangers et la jurisprudence relative aux délais raisonnables pour l'enregistrement des demandes de séjour.
Avocat : BILLONG BILLONG
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600382
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée collectivement par trois ressortissants brésiliens. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle nécessitait un examen distinct de la situation individuelle de chaque demandeur, ce qui est incompatible avec une procédure collective en la matière. La demande visait à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer des autorisations provisoires de séjour et de travail pendant l'instruction de leurs demandes de titre de séjour.
Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605473
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que les décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509636
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B... A..., de sa demande d'annulation du classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une demande transmise via Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : GUILLIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501743
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le tribunal constate que Mme B..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de sa demande d'annulation et d'injonction concernant la communication d'un inventaire administratif, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601674
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui retiraient leur demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant la délivrance de titres de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602087
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir un récépissé et une injonction de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures, n'était pas établie. La requête a donc été rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602097
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence extrême, condition indispensable pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600383
Sujet principal : Demande d'injonction pour mise en œuvre complète d'un accompagnement AESH (18h hebdomadaires) préconisé par la CDAPH. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à l'engagement formel de l'administration (rectorat) de mettre en œuvre les 18 heures d'accompagnement à compter du 23 mars 2026. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501737
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête en annulation d’un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l’absence de confirmation du maintien de la requête après le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement d’office.
Avocat : DJAFOUR
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600966
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution par le préfet d'une précédente injonction d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a réitéré cette injonction en la précisant et l'a assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'urgence et à l'exécution des jugements.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505651
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure respectait les droits de la défense et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Avocat : DUJARDIN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505722
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'autorité était compétente et que la motivation de la décision, qui mentionnait les textes applicables et les éléments de la situation de l'intéressé, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MAQUET
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505727
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505758
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025. Le juge a estimé que le retrait de son certificat de résidence algérien, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, était légal au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi qui en découlaient étaient également régulières.
Avocat : PINSON
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505980
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : KOSSEVA-VENZAL
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BACHELET
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506083
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de juin 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été écartées.
Avocat : BENHAMIDA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506492
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation et que l'ingérence dans la vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était justifiée et proportionnée. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, car fondées sur une OQTF elle-même régulière.
Avocat : CAZANAVE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506495
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les arrêtés, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.
Avocat : BENHAMIDA