Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un ancien militaire visant à annuler le refus d'homologuer ses troubles psychiques en blessures de guerre. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant des blessures physiques, car la demande initiale ne portait que sur des blessures psychiques. Sur le fond, il a estimé que la ministre des armées n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant les critères de la circulaire du 1er avril 2021 et les dispositions du code de la défense pour apprécier le lien avec le service et la gravité des troubles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDMH

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601725

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration (le CNAPS) a, après l'introduction du recours, accordé la carte professionnelle sollicitée, rendant la demande sans objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

25 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602295

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante invoquait une atteinte à son droit à un recours effectif, mais le juge estime que la demande n'est pas fondée, car l'expulsion résulte de l'exécution d'une décision de justice civile et non d'un acte émanant d'une personne publique. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant qu'aucune décision administrative accordant le concours de la force publique n'était intervenue ou même formellement demandée à la date de la requête.

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602037

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur la demande d'aide juridictionnelle. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602039

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a principalement accordé une provision sur frais irrépétibles de 800 euros à la charge de l'État, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602148

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du recteur de l'académie de Grenoble du 23 octobre 2025 qui avait déclaré irrecevable une déclaration d'accident de service. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation financière précaire de la requérante, exposée à un recouvrement d'indu, et a estimé que la décision attaquée méconnaissait l'autorité d'une précédente ordonnance de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 11 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602380

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991). Cependant, il a rejeté la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), estimant que l'urgence n'était pas caractérisée suite à la prise d'un nouvel arrêté préfectoral fixant un délai de départ.

Avocat : SCHURMANN

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "réfugié". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'expiration du récépissé, en raison de l'existence de poursuites pénales contre le requérant pour des faits graves, ce qui justifiait, selon lui, un intérêt public à ne pas accorder la mesure. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en relevant que l'État n'avait pas à supporter les frays de procédure au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TRONQUET

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales conclusions, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : COUTAZ

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement de la requérante concernant la demande de suspension et a rejeté ses conclusions en injonction, estimant que la décision n'impliquait aucune mesure d'exécution. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602528

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'octroi de son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, avait procédé à un examen sérieux de sa situation et ne méconnaissait pas les exigences des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile concernant la vulnérabilité. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.

Avocat : BLANC

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autorités françaises n'avaient pas méconnu les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013), notamment ses articles 10 et 17, l'Espagne étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 572-1, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante angolaise, visant l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la délégation de signature régulière, d'une motivation suffisante et du respect des procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : GERIN

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603241

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Echirolles en désignant un expert pour évaluer un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de la SMABTP, requérante, pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de sa demande en responsabilité contre le SILA, l'État et la commune de Sillingy, ni sur les demandes incidentes. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405395

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202205

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un litige contractuel entre la société La Cité et un groupement de coopération sanitaire (GCS) concernant l'application de pénalités dans le cadre d'un bail emphytéotique hospitalier. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement des pénalités par le GCS était irrégulière, notamment en raison de l'absence de titre exécutoire ou de recette préalablement émis, méconnaissant ainsi les stipulations contractuelles et les dispositions du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre exécutoire litigieux et a condamné le GCS à rembourser les sommes perçues, tout en rejetant sa demande reconventionnelle en réparation de préjudice.

Avocat : SARL ARCHYS

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502021

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par la société Helio Finance Reunion et M. A... contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et de condamnation initiale.

Avocat : PITCHER

25 mars 2026