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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404481

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante dans les délais, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : NGAMAKITA

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant à un ressortissant tchadien et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant, à tort, que le requérant ne poursuivait pas des études réelles et sérieuses, celui-ci étant autorisé à redoubler sa deuxième année de BTS. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : SELARL ETHIS

3 avril 2026• 3ème chambre
« Précédent62636465666768Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501484

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. Elle a également écarté les moyens fondés sur la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Angola.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601006

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence dans les Vosges. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur de fait concernant la remise des documents d'identité, et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-4) autorisant cette mesure coercitive.

Avocat : CHOFFE

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601052

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et les mesures associées (interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour en Albanie et de la présence régulière de sa fille mineure en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales protectrices des droits fondamentaux invoquées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600944

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement exercé sa prérogative en prolongeant l'interdiction de retour, au titre de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'étranger s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. Il a également estimé que l'obligation de présentation quotidienne aux services de police n'était pas disproportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, l'avocat ayant été désigné d'office dans le cadre de cette procédure spécifique d'éloignement.

Avocat : DROBNIAK

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600968

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de fixation du pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer, considérant que la requête a perdu son objet. En effet, une autre décision du même tribunal (jugement du 20 mars 2026) a déjà rejeté des conclusions identiques visant à annuler les mêmes mesures d'éloignement. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les règles de procédure du Code de justice administrative (notamment l'article R. 611-7 concernant les moyens relevés d'office) pour constater l'absence d'objet du recours.

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600969

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, estimant que cet acte ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SHVEDA

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600994

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme était compétente pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des risques de trouble à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SHVEDA

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600999

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire pour raison d'urgence, mais a rejeté ses moyens d'annulation, considérant notamment que l'erreur de date dans la décision était une simple erreur matérielle et que le signataire était compétent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : KHANIFAR

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601034

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et précédée d'un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres mesures contestées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été déclarées légales, notamment en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601152

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre sa sanction d'exclusion d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré la situation financière et de santé de la requérante, et qu'aucun doute sérieux n'existe quant à la légalité de la sanction disciplinaire prononcée pour des manquements liés à des échanges sur un réseau social privé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EYRAUD

3 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600984

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.

Avocat : LESFAURIES

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601149

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400335

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire d'un an) infligée à une agent territoriale, et demande indemnitaire consécutive. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de sanction et, par voie de conséquence, la demande d'indemnisation. Il estime que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Le contrôle s'exerce dans le cadre du droit de la fonction publique territoriale et des principes généraux du droit, sans annulation fondée sur les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, disproportion).

Avocat : MINARD

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400841

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la majeure partie des demandes d'indemnisation d'un agent contractuel contre la commune de Mions. La juridiction a toutefois retenu une faute de l'employeur pour l'absence d'entretiens professionnels annuels, en violation de l'article 1-3 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et a alloué 500 euros au titre du préjudice moral. Les autres griefs, notamment ceux relatifs à un harcèlement moral, une promesse de CDI, un recours abusif aux CDD et l'illégalité du non-renouvellement du contrat, ont été écartés faute de preuve suffisante ou de préjudice établi.

Avocat : KELBER

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403260

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une ancienne fonctionnaire territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal admet le principe de la responsabilité de la commune, même en l'absence de faute, pour réparer les préjudices personnels et patrimoniaux complémentaires non couverts par le régime forfaitaire des pensions. Il précise que le rapport d'expertise médicale unilatéral produit par la requérante pourra être pris en compte par le juge s'il est soumis au débat contradictoire et corroboré par d'autres éléments du dossier. **Textes appliqués** : Articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime de réparation forfaitaire), complétés par les principes de la responsabilité administrative pour risque permettant une indemnisation complémentaire.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404700

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la révocation d'une adjointe technique territoriale, prononcée par le maire de Lyon pour des manquements en matière d'hygiène alimentaire et de gestion. La juridiction a jugé que la sanction était disproportionnée, notamment au regard de l'avis du conseil de discipline qui préconisait une rétrogradation et de l'absence d'antécédent disciplinaire de l'agent. Le tribunal s'est fondé sur les articles L.530-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique pour contrôler la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : HEMERY

3 avril 2026• 8ème chambre