Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le recours administratif implicite, qui s'était substitué à la décision consulaire initiale, était réputé rejeté pour les mêmes motifs, à savoir le manque de fiabilité des justifications fournies sur l'objet du séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code des visas de l'Union européenne (règlement 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AOUIMEUR

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409505

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en France. Le tribunal a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'absence de nécessité d'un séjour prolongé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HERVET

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal estime que la procédure devant la commission de recours contre les refus de visa n'est pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration). Par ailleurs, un moyen tiré de la composition irrégulière de la commission n'est pas recevable à l'encontre d'une décision implicite.

Avocat : JEANINE HALIMI

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'établissement des liens familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : GAILLOT

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410028

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410145

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme D... visant à annuler le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées relatives au droit au respect de la vie familiale. La juridiction a notamment considéré que les liens effectifs entre le père réfugié et sa fille majeure n'étaient pas établis au sens des textes applicables.

Avocat : REGENT

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410249

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour ses enfants. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait légalement refusé les visas au motif que le requérant n'avait pas justifié de l'exercice exclusif de l'autorité parentale, notamment en l'absence d'acte de décès de la mère des enfants. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : SANGUE

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410287

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet. Il estime que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission en raison de son silence, était suffisante et légale. **Textes appliqués** : Les articles L. 421-1, L. 421-3, L. 421-26, L. 421-28 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant la motivation. Le tribunal écarte les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BAUTES

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410612

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT

7 avril 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, respectait le principe du contradictoire et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE GALL

7 avril 20263ème Chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417797

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à un examen sérieux et particulier de sa situation personnelle, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les griefs tirés de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA ne sont pas fondés. Les décisions attaquées (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont ainsi légalement maintenues.

Avocat : LEROY

7 avril 20263ème Chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral interdisant le retour en France d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France et sur l'absence de menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser une somme au requérant.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

7 avril 2026- Etrangers - 15 jours
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605013

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal du 30 décembre 2025 opposé à son projet d'antennes-relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que le délai d'instruction d'un recours en annulation porterait une atteinte suffisamment grave à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

7 avril 2026
TA45DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301048

La société Dixys, soumissionnaire évincé, a demandé au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation ou la résiliation d'un marché public de travaux de vidéoprotection de la commune de Mont-près-Chambord, en invoquant des irrégularités dans la procédure de passation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 avril 20261ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600550

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de l'aire d'accueil des gens du voyage formée par Orléans Métropole contre deux occupants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la procédure de notification de la requête et de l'avis d'audience aux défendeurs n'a pas été régulièrement justifiée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les mesures d'urgence.

7 avril 2026
TA45DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601465

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

7 avril 2026Reconduite à la frontière
TA45DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601607

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... A..., un ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration en France et de la scolarité de son enfant. Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence.

Avocat : SCP PETIT

7 avril 2026Reconduite à la frontière