Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500967

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre des permis de construire et des décisions de rejet de recours gracieux émanant de la commune de Cilaos. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension conservatoire de quatre mois prise à l'encontre d'un agent de l'éducation nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'agent conserve l'intégralité de sa rémunération durant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600357

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation d'une suspension conservatoire d'un infirmier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent conserve son traitement intégral pendant cette suspension provisoire, qui ne présente pas par elle-même un caractère disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600443

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'étant pas menacé d'une mesure d'éloignement immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : PIERRE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600462

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600475

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir une injonction contre le préfet pour délivrance d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité un rendez-vous par courrier postal sans succès, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise pour une première demande de titre de séjour, malgré l'ancienneté de ses démarches. La juridiction a rappelé que l'urgence est en principe constatée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances particulières justifiant une célérité immédiate doivent être établies.

Avocat : PIGNEIRA

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600487

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600495

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer sur l'injonction. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600506

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour conduite sous l'emprise de stupéfiants, constituait une menace à l'ordre public, et que cette appréciation ne révélait pas d'erreur manifeste au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEUBE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600541

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà convoqué la requérante, rendant sa demande sans objet (non-lieu à statuer). La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 700 € à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RIVIERE

23 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600780

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour avant le 10 avril 2026, avec délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'inertie anormale de la préfecture depuis plus d'un an et de l'intégration du requérant, justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BAYON

23 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600788

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant une carence anormale de l'administration dans l'instruction du dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

23 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600674

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une convocation pour l'instruction d'une demande de titre de séjour, formée par une mineure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la demanderesse, mineure non émancipée et sans représentation légale valable, n'avait pas la capacité d'agir en justice à la date d'introduction de sa demande. **Textes appliqués** : Article 404 du code civil (fixant la majorité à 18 ans) et article R. 431-4 du code de justice administrative (exigeant que les requêtes soient signées par une personne capable).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503142

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la CEDH, étaient manifestement insusceptibles de soutenir la requête. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ce cas de figure.

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dépourvu d'attaches familiales solides en France, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601113

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant handicapé de nationalité comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'un ancrage familial ou d'une scolarité aboutie en France suffisant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé, n'apportait pas la preuve d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales en France pour établir une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 mars 2026