Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603546
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603549
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de sa demande, rendant l'examen de sa requête principal sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la demande d'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604159
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, l'intéressé étant déjà assisté par un avocat désigné d'office.
Avocat : ALPHONSE KATY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604210
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du CESEDA, du fait du séjour irrégulier de la requérante, rendant sans objet l'examen des moyens relatifs à l'ordre public ou à la vie privée (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, concernant la proportionnalité de l'interdiction de retour et les modalités de l'assignation à résidence, ont également été écartés.
Avocat : AGUIRRE GUTIERREZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604345
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, estimant que l'administration n'avait pas établi que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit dans des conditions garantissant que le requérant le comprenait. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308382
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Clean Industrie. Le sujet principal était un recours contre une décision de remboursement d'aide du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction a constaté un désistement présumé de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Avocat : LAPLANTE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310417
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Team Meca. Ce désistement est réputé d'office, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs les demandes de frais présentées par la commune d'Arnouville au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : BLONDON
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408900
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de protection fonctionnelle. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510960
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de son recours DALO par la commission du Val-d'Oise. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régularisation, la requérante n'ayant pas signé sa requête dans le délai imparti, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour la rejeter.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511659
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler une décision d'orientation prise par une commission diocésaine de l'enseignement catholique. Le juge a estimé que cette décision, bien qu'émanant d'un établissement privé sous contrat, ne relevait pas de sa compétence, car elle ne mettait pas en œuvre une prérogative de puissance publique. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511847
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de la demande de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603410
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur le renouvellement de sa carte de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration depuis plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour constitue une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le requérant dispose d'une voie de recours contentieux ordinaire contre cette décision implicite, ce qui rend inopérante la procédure d'urgence fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605564
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante, notamment au regard de la date de début de son stage, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605601
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et de la réalité et du sérieux des études prévues par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie.
Avocat : DE RAMMELAERE
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02311
Avocat : DANET
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01903
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00299
Avocat : SCP SCHWOB ET ASSOCIES
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03126
Avocat : BERRY
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01792
Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01221
Avocat : CANDON;BRACCINI