Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402775

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en la forme (daté, signé par un secrétaire général dûment habilité par délégation) et suffisamment motivé. Il a estimé, en application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la situation personnelle du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne présentait pas de caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant une admission au séjour.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402776

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté tous ses moyens, notamment ceux relatifs à un défaut de date, à l'incompétence du signataire (une délégation de signature étant établie) et à l'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé, en application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que les circonstances personnelles invoquées (vie familiale en France) ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, sans qu'un retour au Nigéria soit considéré comme disproportionné.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé son refus sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment l'absence de preuve de l'impossibilité d'un traitement approprié dans le pays d'origine. La décision a également été considérée comme suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGAMAKITA

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404558

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500851

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration, en s'écartant de l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant (porteur sain de l'hépatite B) ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 425-9 du CESEDA, notamment l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501240

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision, que le refus était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le rejet de la demande de régularisation exceptionnelle sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens invoqués par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : DEZALLE

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BON - DE SAULCE LATOUR

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502348

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502354

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral. La juridiction a estimé que la décision de refus, prise dans le cadre du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également été jugée légale.

Avocat : MESSAOUDI

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506114

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : MORIN

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601272

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KONATE

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601327

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chartres. Le juge estime que les requérants, bien que justifiant d'un intérêt à agir, ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne présentent un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : WEINKOPF

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence applicable à un tel refus et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601396

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, car l'intéressé résidait dans le département de la Vienne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son assignation à résidence. Le sujet principal est la légalité de cette mesure d'éloignement prise par la préfète de la Haute-Marne. Le tribunal a jugé que l'absence d'effet suspensif de l'appel formé par l'intéressée contre son obligation de quitter le territoire permettait légalement cette assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600780

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Textes appliqués : L'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. Le tribunal estime que l'intéressé, entré et séjournant irrégulièrement, ne fournit aucun argument juridique fondé pour contester la mesure.

Avocat : DENIS

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600802

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la société SAS ADX Groupe d'une demande d'annulation d'une procédure de passation d'un accord-cadre. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de l'office public de mise à la charge de la société requérante des frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement