Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400050

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le licenciement d'une adjointe de sécurité prononcé pendant sa période d'essai pour insuffisance professionnelle. La juridiction a jugé que la décision de la préfète était insuffisamment motivée, en violation de l'article 9 du décret du 17 janvier 1986 et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BLANDIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400200

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, prise en application des articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire pour des motifs liés au bon ordre et à la sécurité, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, ouvrant ainsi la voie à un recours. Cependant, après examen, le tribunal a estimé que le retrait était légalement justifié et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400753

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à une compagne d'un détenu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus initial, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.

Avocat : CORSIGLIA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400770

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 25 octobre 2023 notifiant le montant de l'indemnité RIFSEEP à un attaché d'administration de l'État. Le juge a retenu l'incompétence de l'autorité signataire, le directeur départemental adjoint des territoires, car cet acte individuel n'entrait pas dans le champ des délégations prévues par l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2023. La décision a été annulée sur le fondement des dispositions du décret n° 2009-1484 et des textes relatifs à la déconcentration et à la délégation des pouvoirs en matière de gestion des fonctionnaires.

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401109

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande d'indemnisation d'un détenu suite au retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, fondée sur le passage du requérant en commission de discipline, était illégale car elle ne relevait pas des motifs de maintien de l'ordre ou de sécurité prévus par le code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-5). En conséquence, l'État a été reconnu responsable et condamné à verser une indemnité pour préjudice moral, dont le montant a été fixé par le juge.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401110

**Sujet principal** : Recours d'une société prestataire de services contre des pénalités financières infligées par une université pour non-respect des obligations contractuelles (déficit d'heures de travail et irrégularités de pointage). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Caronet et confirme le bien-fondé des pénalités, estimant que la décision de l'université était suffisamment motivée et que les stipulations contractuelles (CCAG FCS et CCAP) autorisaient leur application. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la commande publique, de l'arrêté du 30 mars 2021 (CCAG FCS), et les clauses spécifiques des cahiers des clauses administratives particulières (CCAP) des marchés.

Avocat : CGCB AVOCATS ET ASSOCIES

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401152

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale et contractuelle engagé par une commune contre l'entrepreneur et la maîtrise d'œuvre suite à des désordres affectant une voirie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer la responsabilité des sociétés Eiffage (entrepreneur), Setecba Ingénierie et Atelier Paysage (maîtrise d'œuvre) concernant les désordres allégués, fixer le montant de l'indemnisation due à la commune et se prononcer sur les demandes de garantie entre les codéfendeurs. **Textes appliqués** : Les dispositions sur la responsabilité décennale (article 1792 du Code civil) et contractuelle sont invoquées, ainsi que l'article L. 761-1 du Code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : CL AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401649

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 avril 2024 plaçant un détenu à l'isolement pour trois mois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité signataire de la décision n'avait pas justifié de sa qualité de directeur par intérim ni d'une délégation de signature, méconnaissant ainsi l'article R. 213-23 du code pénitentiaire. Les conclusions demandant une injonction sous astreinte ont été rejetées comme dépourvues d'objet, la mesure d'isolement étant terminée.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402216

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code pénitentiaire, notamment concernant les mesures d'isolement et la discipline.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403520

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé que la requérante, dont la situation administrative était irrégulière et les précédentes demandes rejetées, ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GEHIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403878

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le juge a estimé que la décision expresse du 17 avril 2025 de la préfète, qui se substituait au rejet implicite, était régulière, notamment sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a considéré que la motivation était suffisante et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANVILLAIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503239

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et que le refus de changement de statut de travailleur saisonnier vers salarié était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : ANDIC

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503243

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une étrangère. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu le droit de la requérante à un titre de séjour en tant que mère d'un enfant réfugié, au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503310

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de son fils ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la motivation de l'arrêté était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.

Avocat : CATHALA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier en matière de délégation de signature et suffisamment motivé au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503491

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation de la décision et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503492

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures, fondées sur une appréciation de la menace pour l'ordre public, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3