Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610326
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal de Nantes, lieu d'affectation du requérant, et relève l'irrecevabilité de la requête pour défaut de requête principale distincte en annulation et absence de situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12, R. 522-8-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506255
Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DEMIR
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515150
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet par ordonnance.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524633
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge estime que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la CEDH n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531449
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Conseil d'État — N° 513344
Avocat : AZAN AVOCATS ASSOCIES
Conseil d'État — N° 513428
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 507600
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 514437
Conseil d'État — N° 514429
Conseil d'État — N° 514046
Conseil d'État — N° 513633
Avocat : SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 499350
Avocat : CORLAY
Conseil d'État — N° 498298
Avocat : HMS AVOCATS
Conseil d'État — N° 497595
Avocat : SARL GURY & MAITRE;SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 492492
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Conseil d'État — N° 491735
Avocat : RIQUIER
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601682
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions préfectorales rejetant une demande de titre de séjour et d'injonction au réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment parce que son départ du territoire n'est pas imminent. Le doute sérieux sur la légalité des décisions n'est pas non plus établi en l'état de l'instruction. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).
Avocat : NIAKATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607224
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés matérielles alléguées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607222
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, ni démontré une telle atteinte. La requête a donc été rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.