965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 521
Avec résumé IA
Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER
Avocat : SCP BAKER & MACKENZIE
Avocat : ELBAZ
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : RIEUTORD
Avocat : SELARL CHANDELLIER-CORBEL
Avocat : CABINET OBADIA
Avocat : CABINET ROEDL & PARTNER (SELARL)
Avocat : LOVELLS LLP
Avocat : LEGRAIN DAVID
Avocat : COHENDET AURELIE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.
Avocat : THISSE
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'erreur matérielle sur l'âge du requérant dans la motivation est sans incidence, et que le préfet a procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré qu'aucun texte n'imposait à l'administration un délai déterminé pour recevoir une telle demande, malgré l'urgence invoquée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-10 notamment).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SALIGARI
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision disciplinaire interdisant à un requérant de recevoir des subsides. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande car la requête en référé n'était pas accompagnée de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une salariée d'un EHPAD. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande qui apparaît manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence, en ne produisant pas d'éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'invalidation du permis.
Avocat : REZAIE YAZDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que le courrier du préfet informant le requérant du concours possible de la force publique est un simple acte d'information, et non une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.