Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504104

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VINCENT

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour mariage. La requête est jugée irrecevable car elle a été présentée par un mandataire non autorisé (M. D... agissant pour sa concubine) et car le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-direction des visas n'a pas été exercé. Le juge applique les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative sur la représentation et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de perception émis par le ministre des armées. La juridiction estime que la saisine, constituée uniquement de la copie de la décision attaquée et de pièces annexes sans exposé de conclusions ni de moyens juridiques, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater que cette irrecevabilité, non régularisée dans le délai, entraîne le rejet de la requête.

7 avril 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour une maison dans un site patrimonial remarquable. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment fondé sur un avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et à la procédure de permis de construire.

Avocat : SARL ANTIGONE

7 avril 2026
TA44DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310554

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un professeur contestant la liquidation de sa pension civile. Le tribunal a jugé que le service des retraites de l'État avait correctement appliqué l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour déterminer l'indice majoré servant au calcul, après une régularisation de la carrière de l'intéressé. Il a également déclaré sans objet les conclusions visant l'annulation du titre de pension initial, celui-ci ayant été remplacé par un acte ultérieur.

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 20263ème Chambre
TA44DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310071

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre le taux d'une rente viagère d'invalidité (10%) accordée à un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le titre de pension n'a pas à être motivé et que la composition du conseil médical (absence de psychiatre) était régulière au regard des textes applicables, qui ne prévoient pas la présence systématique de cette spécialité. Le juge, en pleine juridiction, a examiné le dossier et ne retient pas le taux de 30% demandé. **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite (article L. 31), décret n° 86-442 du 14 mars 1986 (article 6-1), et code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 20263ème Chambre
TA38OrdonnanceExécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

Avocat : TERRASSON

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513421

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 avril 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312320

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prononçant cet ajournement, notamment au regard de l'irrégularité de l'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 avril 20263ème Chambre
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement et clore la procédure.

Avocat : PORET

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511758

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à son titre de séjour. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : TERRASSON

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510904

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales visant à contester le rejet de sa demande de carte de résident et à obtenir une injonction. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : COUTAZ

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par voie d'ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TOUVIER

7 avril 2026
TA35OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602440

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une question de compétence territoriale dans un litige contractuel relatif à un marché public. Il constate que le lieu d'exécution du marché est situé à Orléans-Bricy (Loiret). En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

7 avril 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSE

7 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402626

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui a retiré ses deux recours. Ces recours visaient respectivement l'annulation d'une décision d'affectation professionnelle et la réparation d'un préjudice moral imputés à l'établissement public Saint Antoine (EPSA). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415703

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CUJAS

7 avril 2026
TA25OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600813

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour examiner un recours en excès de pouvoir contre une suspension de permis de conduire. Il constate que le requérant réside dans le ressort du tribunal administratif de Dijon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Dijon, juridiction territorialement compétente.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ABDOU

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601956

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant un projet de création d'auto-entreprise dans un métier en tension, sont insuffisamment étayés et précis. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment motivés.

7 avril 2026