Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602277
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte et l'affaire ne sera pas jugée sur le fond.
Avocat : CADRAJURIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208242
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un restaurateur demandant réparation du préjudice financier causé par les mesures de fermeture administrative durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, ne relevaient pas du principe de précaution (lié à l'environnement) et n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies.
Avocat : SELARL DI VIZIO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305937
Le Tribunal Administratif de Nantes se prononce sur un recours contre le refus de rétablir des conditions matérielles d'accueil pour une famille demanderesse d'asile. La juridiction accueille l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, considérant que le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile a rendu la requête sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et la demande de condamnation aux dépens est rejetée.
Avocat : PRELAUD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303562
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle ne justifiait pas la délivrance de ce titre. Pour statuer, le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : COSME
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309289
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard de l'insuffisance des ressources de la requérante. La décision attaquée est donc légale.
Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310299
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision initiale contestée a été définitivement retirée et remplacée par un classement sans suite, lequel a été légalement prononcé en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, l'intéressé n'ayant pas produit les documents exigés dans le délai imparti.
Avocat : HELEINE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310844
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles du requérant pour apprécier son degré d'insertion, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'octroi de la naturalisation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413057
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, estimant que la motivation était suffisante et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également considéré, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le préfet disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser une régularisation au titre de considérations humanitaires ou exceptionnelles, pouvoir dont il n'avait pas fait un usage entaché d'erreur manifeste.
Avocat : T. G. MAFOUA-BADINGA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603067
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension contre le refus de délivrance d'un visa long séjour. Le juge constate que l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité avant son prononcé, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : DANET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603257
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et met à la charge de l'État des frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DANET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300019
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Elle condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : POULARD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407266
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : REGENT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410539
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Le sujet principal est le refus de visa de long séjour, devenu sans objet après la délivrance des visas par le consulat de Dakar le 15 avril 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles.
Avocat : POLLONO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412446
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : DINGAMGOTO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522787
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522992
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus de visa de regroupement familial. En effet, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : ENAM
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600209
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours concernant un refus de visa de long séjour pour demander l'asile. Le tribunal constate que la requête, qui se borne à demander les motifs de la décision, n'est assortie d'aucune conclusion contestant une décision identifiée. Elle est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et rejetée en application de cette disposition.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601148
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige, portant sur une demande de relogement et l'exécution d'un bail avec un bailleur social privé (Nantes Métropole Habitat), relève en effet de la compétence du juge judiciaire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601217
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Saumur. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602315
Sujet principal : Recours contre des refus de visa court séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants n'ayant pas soumis de conclusions formalisées exposant leurs moyens. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.