Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603323
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir l'instruction d'une demande de premier titre de séjour et la délivrance d'un récépissé par la préfecture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate que la requérante, ressortissante algérienne, a sollicité un titre de séjour "vie professionnelle" non prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exhaustivement les titres de séjour pour les Algériens. Elle ne démontre donc pas avoir déposé une demande recevable et ne justifie pas de l'urgence requise pour une première demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603604
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604599
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. E... contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne était compétente pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que le renvoi vers l'Algérie, pays dont l'intéressé a la nationalité, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes.
Avocat : MARNEAU FANNY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605062
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARNEAU FANNY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605263
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait satisfait l'objet de la requête, rendant celle-ci sans intérêt en l'état. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HUBERT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605431
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une convocation en préfecture. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : SCHORNSTEIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305629
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait le paiement de salaires impayés et de dommages-intérêts, mais il n'avait pas produit les demandes préalables indemnitaires obligatoires adressées à l'administration. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité d'une telle requête à l'existence d'une décision préalable de l'administration, et a rejeté la requête en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SKANDER
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406390
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation de décisions implicites de refus du ministre de l'Intérieur concernant sa date de départ à la retraite. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514160
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il a condamné l'État à verser 37 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 2 juillet 2018 au 12 septembre 2022. Cette décision d'exécution s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514162
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction fixe le montant de l'astreinte à 24 000 euros, correspondant à la période de retard entre le 1er avril 2019 et la date d'attribution effective d'un logement le 17 août 2022. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et la somme est ordonnée au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514163
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté le jugement initial qu'avec un retard de plus de trois ans, en attribuant un logement à l'intéressé le 27 avril 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 16 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514170
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à l'intéressé le 2 décembre 2022, le juge fixe le montant définitif de l'astreinte à 10 800 euros pour la période de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme est condamnée à être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514171
Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un délai, et condamne l'État à verser 8 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CABINET PARTOUCHE-KOHANA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514172
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 16 mois, du 1er juin 2021 au 7 octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser 9 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516805
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le tribunal constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 3 juillet 2024, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. Il condamne en conséquence l'État à verser 5 200 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 3 juillet 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516807
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante, le tribunal condamne l'État à verser 8 250 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 19 septembre 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516808
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction condamne l'État à verser 7 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'injonction. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516856
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : PAULHAC
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516904
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 5 juillet 2023, au lieu du 1er octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 5 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.