Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516909

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 19 décembre 2023. Elle condamne donc l'État à verser 6 300 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516910

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte prononcée contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le logement d'une personne. La juridiction constate que l'obligation de logement a été exécutée par le préfet en octobre 2022. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517054

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. Le préfet ayant finalement assuré le logement du requérant le 22 mai 2023, avec deux mois de retard, l'État est condamné à verser 400 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement. Il constate que le préfet avait déjà assuré le relogement des requérants avant la date de l'injonction initiale. En conséquence, la juridiction refuse de liquider l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517369

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance du 9 mars 2023 qu'en février 2024, avec un retard de neuf mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 3 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517377

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement attribué un logement au requérant le 11 janvier 2024, le tribunal condamne l'État à verser 3 200 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard allant du 1er mai 2023 au 11 janvier 2024. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation de loger Mme C... en janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée par une ordonnance antérieure pour assurer l'exécution de cette obligation. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602544

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour statuer sur une demande de titre de séjour "carte talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est déjà intervenue du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour l’enregistrement de ses empreintes et d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative en l’absence de péril grave.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605500

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605629

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge estime que la demande d'annulation de l'OQTF est irrecevable car dirigée contre une décision qui n'existe pas, et que le recours contre l'assignation à résidence est irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : AKMAN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605898

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté que le lieu d'assignation (Nuits-Saint-Georges, Côte-d'Or) rendait le Tribunal administratif de Dijon territorialement compétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CISSE

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'incompétence de l'autorité signataire, et celui concernant l'absence d'entretien individuel, estimant que les conditions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) sont respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin.

Avocat : CASAGRANDE

18 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602466

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions prévues à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'urgence était caractérisée. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DE SEZE

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602538

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un récépissé de dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et l'instruction d'une demande d'autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il constate que la requérante, résidant à Suresnes (Hauts-de-Seine), a adressé sa demande à la sous-préfecture de Sarcelles (Val-d'Oise), alors que la demande doit être effectuée auprès de la préfecture ou sous-préfecture de son lieu de résidence. Cette erreur de destinataire rend la mesure sollicitée inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (compétence territoriale pour le dépôt des demandes de titre de séjour).

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant étranger pour obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches préalables répétées et vaines auprès de la préfecture, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est irrecevable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604737

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AYARI

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande bien après l'expiration de son titre précédent, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le préfet avait délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, maintenant ainsi les droits de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BENANE

18 mars 2026