Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604757
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet implicite de la demande de titre de séjour de la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire à la requérante.
Avocat : LYROS AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604768
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au sous-préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante conserve la possibilité de demander la suspension de cette décision implicite de rejet sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : LASSOUED
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604770
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 15 jours, sous astreinte. Il a rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée pour une demande de renouvellement et que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous justifiait l'injonction.
Avocat : CLAROU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604919
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un document provisoire. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à contraindre l'administration à exécuter la mesure initiale.
Avocat : ADRIEN MÉLANIE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516180
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'inscription scolaire de son fils. La juridiction constate que la requête, non signée, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs à la régularisation des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516235
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une mise en demeure de régulariser. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516302
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée ni régularisé sa requête malgré une mise en demeure, en violation des articles R. 412-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le rejet a donc été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519369
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un permis de construire pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas respecté les obligations de notification de son recours gracieux au bénéficiaire du permis et n'a pas produit les justificatifs requis quant à sa situation par rapport au bien concerné. La juridiction applique les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602428
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour délai excessif dans le traitement d'un renouvellement de titre de séjour. Il a constaté que la requérante résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Montreuil compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605408
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du Code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de rétablir un service d'accompagnement pédagogique à domicile (SAPADHE) pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé préoccupant de l'élève. Il a relevé l'absence d'éléments démontrant l'impossibilité de recourir à une solution alternative comme le CNED, rendant inutile l'examen de l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605529
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de fonctions d'un agent hospitalier. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605550
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction à la maison départementale des personnes handicapées de statuer rapidement sur son dossier. Le juge constate qu'en vertu de l'article R. 241-33 du code de l'action sociale et des familles, le silence de l'administration depuis plus de quatre mois équivaut désormais à une décision implicite de rejet. Ordonner à l'administration de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administratif, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605572
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.
Avocat : BECHAOUCH CONTAMINARD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605596
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un patient demandant l'injonction de communiquer son dossier médical complet et des dommages-intérêts. Le juge estime la demande irrecevable car le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative ni identifié la liberté fondamentale atteinte. Les conclusions indemnitaires sont également écartées, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés statuant sur ce fondement.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605648
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605693
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03137
Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03392
Avocat : MARIGARD
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03181
Avocat : SOH FOGNO
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03216
Avocat : SIRAN