Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600798
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de logement d'urgence par une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté dans un délai d'un mois, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai légal de six mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3-1, qui consacre le droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600880
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger le requérant. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant une situation prioritaire et urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose l'attribution d'un logement de type T4 rez-de-chaussée dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600672
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose au préfet d'attribuer un T3 adapté dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601373
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de titres de séjour. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies, considérant notamment l'absence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de provision ont également été rejetées.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601518
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, malgré la présence de ses enfants en France, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, au regard des critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sont également rejetées.
Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601583
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était déjà intervenu, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : COHEN-TAPIA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601621
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601632
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande de suspension de l'astreinte et d'injonction formée par le propriétaire. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'astreinte de 50 euros par jour ne crée pas une situation financière intolérable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602061
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation préalable délivrée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **manifestement irrecevable**. Le requérant n'a pas respecté la procédure en omettant de joindre à sa demande en référé une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité et la procédure en référé-suspension.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407512
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant un remboursement de la CAF. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406930
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la désigner comme prioritaire pour un logement social. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens juridiques démontrant l'illégalité de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600868
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de la Gironde. En conséquence, il rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : RIVIERE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601907
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable concernant une sanction disciplinaire pénitentiaire. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant était détenu dans le Pas-de-Calais à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, juridiction territorialement compétente.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602088
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de plusieurs décisions administratives et des mesures d'urgence concernant son dossier et sa santé. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle mélangeait simultanément les fondements juridiques distincts des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du titre II du livre V du même code, qui imposent que ces recours soient présentés et jugés séparément.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506545
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision préfectorale, motivée par un dossier incomplet après mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief et que la requête est donc manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601971
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un particulier. Le sujet principal concerne la contestation d'une transaction immobilière privée. La juridiction a retenu que la requête, qui ne contenait aucune conclusion ni demande précise à l'encontre d'une autorité administrative, était manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501429
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision administrative, car celle-ci ne précisait ni son fondement légal exact (article L. 224-2 du code de la route) ni les raisons justifiant la durée maximale de la sanction. La décision est donc annulée pour violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501767
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la notification de la décision préfectorale. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui régissent les délais de recours contentieux.
Avocat : GUYON
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214491
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure demandant l'annulation d'un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire diligenter des enquêtes administratives et à condamner la rectrice, estimant que ces demandes excèdent les pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux limites de la compétence juridictionnelle en la matière.