Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603441
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre sa remise aux autorités espagnoles. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un jugement définitif le 19 septembre 2025 et aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non couvrable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418509
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un contribuable contestant son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge estime que les contestations sur le recouvrement, fondées sur une adresse ou un identifiant cadastral erroné, ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance fiscale, conformément à l'article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales. Les autres conclusions, notamment indemnitaires et celles tendant à des injonctions à titre principal, sont jugées irrecevables ou sans objet.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533874
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la demande de transmission d'une question préjudicielle au juge des enfants et annule les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas procédé à l'examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa prétendue minorité, méconnaissant ainsi les exigences procédurales posées par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et par la directive « retour » 2008/115/CE.
Avocat : RODRIGUES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607019
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales du requérant, qui demandait la suspension et l'injonction concernant le rejet de son renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police eut convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CARLES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607682
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en matière d'excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329561
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait son admission en master 1. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415252
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté ministériel annulant son avancement. La juridiction constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement, rendant ainsi sans objet le recours en excès de pouvoir. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à donner acte d'un tel désistement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515851
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FUNCK
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517973
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BOULESTREAU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521300
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet de police. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : HADDAD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607860
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction pour débloquer son dossier de titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607864
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le lieu de résidence de la requérante en Seine-Saint-Denis.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400949
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403947
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Montfort-sur-Risle de sa requête en annulation d'un arrêté départemental réglementant la circulation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404577
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par le préfet de l'Eure, qui a délivré la carte sollicitée avant le jugement. La juridiction rejette également les conclusions de la requérante tendant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOUTY
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600615
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande d'orientation vers un dispositif d'emploi accompagné pour une personne handicapée. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. Textes appliqués : Article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles (obligation de recours préalable) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600606
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... sollicitant l'octroi d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603843
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une première demande de titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a estimé que le requérant, bien que sans emploi et avec une compagne enceinte, n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette situation ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour une première demande en cours d'instruction depuis quatre ans. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ROCHE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518131
Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande de provision en référé formulée par M. D... F..., fils de harki, au titre des préjudices liés à son accueil dans les camps de Rivesaltes et de Bias. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande, car le litige principal a déjà été jugé au fond et rejeté par des jugements antérieurs. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet de la requête et rejette également la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DHEROT
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603163
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, considérant que le requérant résidait dans le département des Deux-Sèvres à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle de compétence du lieu de résidence, et mise en œuvre par l'article R. 351-3 du même code.