Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 511049
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Conseil d'État — N° 511058
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 511116
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Conseil d'État — N° 513427
Conseil d'État — N° 513481
Conseil d'État — N° 510942
Conseil d'État — N° 511873
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 500479
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409344
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention de son titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : GERIN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409968
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant et rejette sa demande d'annulation de son licenciement. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique donc cette disposition pour donner acte de ce désistement implicite.
Avocat : PARISI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506239
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N'date A... concernant la réduction de sa dette de prestations familiales, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise totale de la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure, la rendant irrecevable au titre de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510482
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement. La juridiction estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510648
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante ni de justificatifs pour étayer ses prétentions, notamment sur sa situation de précarité financière ou sur une éventuelle erreur de la caisse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511739
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513126
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513127
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513237
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513272
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. Par conséquent, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513419
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'avait pas fourni d'éléments précis et de justificatifs permettant d'apprécier sa situation de précarité financière alléguée. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513632
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de relogement. La juridiction constate que l'injonction prononcée en novembre 2024 n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est versée à un fonds public et non au demandeur.