Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513652

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513669

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513698

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er avril 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513699

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514029

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté municipal portant amende pour dépôt irrégulier de déchets. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable pour deux motifs de procédure : l'absence de production de l'acte attaqué et le défaut de signature originale, en dépit d'une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514254

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concerne une demande d'information sur l'état d'avancement d'un dossier relatif au refus d'une indemnité de sujétion pour assistants d'éducation en réseau d'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne conteste pas une décision administrative et sollicite une injonction inadmissible, et car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400223

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406947

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge et une remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2023. La juridiction constate d'abord que la demande est dépourvue d'objet, car elle vise un bien (31 avenue des Gobelins) qui n'est pas celui effectivement imposé (4 rue Neuve des Boulets). Elle rappelle ensuite, sur le fond, que la taxe d'habitation est due pour l'année entière dès lors que le redevable a la disposition du local au 1er janvier, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Enfin, elle souligne que le juge de l'impôt n'a pas le pouvoir d'accorder des remises gracieuses.

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704

La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602665

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, considérant que le requérant résidait dans le Puy-de-Dôme à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : AD'VOCARE

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602741

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence opposée à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603393

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal constate que le recours, introduit le 13 mars 2026 contre des décisions notifiées le 16 février, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de rigueur de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une OQTF accompagnée d'une assignation à résidence.

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions européennes des droits de l'homme et des droits de l'enfant invoquées par la requérante.

Avocat : WATAT

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : CABRAL DE BRITO

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604959

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, notamment au regard de la situation personnelle et administrative du requérant (non-renouvellement du titre de séjour de son épouse, absence de justification de ses ressources, et existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non respectée). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda).

Avocat : BELLO

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529267

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : ALESSANDRINI

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529314

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de litige subsistant concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, suite à son désistement et à la délivrance préalable d'une carte de séjour par le préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement et a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FRYDRYSZAK

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315975

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 mars 2026