Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600873
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'un dégrèvement de taxe foncière pour les années 2016 à 2023. Le tribunal estime que ses moyens, fondés sur une prétendue erreur de dénomination de la parcelle, sont inopérants et manquent de précisions suffisantes pour être appréciés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes par ordonnance dans ce cas de figure.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601391
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant, dûment mis en demeure, n'avait pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti pour régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Avocat : AARPI CABINET LYSIANE ET GERALD VAIRON
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601648
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Coca Cola Production, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020, comme irrecevable pour tardiveté. La juridiction estime que, même en l'absence de preuve d'information sur les voies de recours, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable d'un an pour agir, délai dépassé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1, R. 196-2 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : BOMMIER
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602498
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral ayant retiré son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : HESSEL GORLIA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602650
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant l'autorisation de stationnement d'un taxi. Le juge estime que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car l'arrêté contesté, qui se borne à renouveler pour cinq ans une autorisation arrivée à expiration, lui est favorable et lui permet de poursuivre son activité. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 3121-2 du code des transports relatif à la durée de validité des autorisations.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602651
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières au-delà de la précarité administrative générale, malgré sa grossesse et son mariage avec un ressortissant français. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600635
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 16 février 2026. Ces arrêtés prolongeaient de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français et prononçaient une assignation à résidence à l'encontre du requérant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et leur motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GIRARD
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503583
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'affaire est donc close sans examen au fond.
Avocat : CLERLEX
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503606
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut de régularisation d'un recours contre une demande de remboursement de la CAF, la requête n'ayant pas été accompagnée de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juridiction a invité la requérante à régulariser via Télérecours citoyen, mais celle-ci n'ayant pas donné suite, l'ordonnance de rejet est prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du même code.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600236
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de dette sur sa prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure adressée à la requérante. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600259
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le rejet de son recours contre des décisions de remise partielle de dettes d'aides sociales (APL et RSA). La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600966
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête relative à une demande de titre de séjour, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (ordonnance du président). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la demanderesse sollicite une intervention directe du juge pour réexaminer sa situation, sans attaquer de décision précise. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration et ne statue que sur des recours contre des décisions ou des demandes de condamnations pécuniaires.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600976
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction à la préfète pour statuer sur sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation au versement d'une somme d'argent, et que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour enjoindre un acte. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600977
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour, déposée en novembre 2023, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600903
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la mesure contestée, prise sur le fondement du règlement (UE) 2016/429 et de l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025, ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il considère que cette obligation de vaccination, dans le cadre de la lutte contre une maladie animale répertoriée, poursuit un objectif d'intérêt général de santé publique et animale.
Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501600
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de son recours amiable concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401865
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente de l'Éducation nationale visant à annuler un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. La juridiction estime la demande irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Lyon, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et au décret du 25 mars 2022.
Avocat : SCP CARNOT AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512157
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600380
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600596
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SCP BERNARD ET YVAN BARTHOMEUF