Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517482
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de rente viagère d'invalidité par la société Orange. Le tribunal a jugé que la demande n'était pas fondée, considérant que l'intéressé, admis à la retraite de droit commun, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'une pension d'invalidité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Avocat : CHAYA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603651
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, un père réfugié et sa fille majeure, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA qui conditionne ce type de visa à la minorité ou à une dépendance financière, conditions non remplies ici. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations sur la vulnérabilité de la demanderesse.
Avocat : GUILBAUD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603673
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté visant à suspendre l'arrêté municipal d'Avrillé s'opposant à l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France invoquaient l'urgence au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.
Avocat : LEX PUBLICA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603760
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603981
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.
Avocat : LE FLOCH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604039
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : ABDENNOUR
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604045
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : TAELMAN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411363
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517422
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement et d'allocation adulte handicapé. Concernant l'allocation adulte handicapé, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Nantes, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant l'aide personnalisée au logement, la requête a été rejetée comme irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522658
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. Le sujet principal est l'absence de production de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que le défaut n'a pas été couvert dans le délai imparti.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603336
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que les requérants résidaient à Marseille à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Marseille, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : GILBERT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605000
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment en raison de la brièveté de la séparation, de la possibilité de visites et d'un délai de saisine jugé tardif. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais ont également été rejetées.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601178
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601182
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601228
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif et particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment concernant l'application mécanique de la liste des métiers en tension, n'étaient pas fondés.
Avocat : SCHAUTEN
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601407
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement, sans qu'une audience publique ne soit nécessaire. La procédure est donc close sans examen du fond de la requête initiale qui visait à annuler une consultation pour un accord-cadre de travaux.
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601487
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600009
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la décision de préemption municipale. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504057
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre deux établissements hospitaliers pour une prise en charge présumée défectueuse suite à une blessure à la main. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale. Il désigne un chirurgien orthopédiste pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence éventuelle de fautes, d'un retard de diagnostic ou d'une perte de chance. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise, même en l'absence de décision administrative préalable, dès lors qu'elle se rattache à un litige futur relevant de sa compétence.
Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504228
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.
Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY