Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601019

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait aucun élément probant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601020

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence due à un éloignement imminent, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de provision de Mme B... pour les préjudices liés à l'accident de service de son époux, décédé. Le tribunal a jugé que l'obligation de réparation du centre hospitalier d'Allauch n'était pas sérieusement contestable dans son principe, l'accident ayant été reconnu imputable au service. Cependant, il a rejeté la demande de provision de 33 255 euros, estimant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier le montant réclamé au titre des souffrances endurées et du déficit fonctionnel temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

17 mars 2026
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602934

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que l'urgence était établie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant soulevé d'office la substitution de la base légale de l'article L. 631-1 à celle de l'article L. 631-3.

Avocat : BACHTLI

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603009

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant pakistanais. Le juge retient la condition d'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et estime qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale du requérant en France. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603231

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant à suspendre un arrêté d'expulsion et un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce. En revanche, il a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du certificat de résidence, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BELOTTI

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la délivrance du titre portait une atteinte grave et urgente à sa liberté d'aller et venir, justifiant une injonction sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au titre d'identité et de voyage.

Avocat : BALLU

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603349

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 2017 et sollicitant un premier titre, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle l'urgence n'est pas automatique pour une première demande et nécessite la démonstration de circonstances particulières, lesquelles n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603370

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant, qui rencontrait des difficultés avec le téléservice ANEF, n'avait pas préalablement épuisé les voies d'accompagnement et de substitution prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application de 2021 et 2023. La juridiction a ainsi considéré que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'il n'appartenait pas au juge des référés de se substituer à l'administration dans l'application de ces procédures.

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603413

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le délai anormalement long entre la décision favorable (mars 2025) et la non-délivrance effective du titre créait une situation d'urgence justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ordonnant la convocation du requérant dans un délai de quinze jours.

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603446

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement, l'étranger ne justifiant pas d'un droit au séjour et n'ayant pas établi que sa demande de titre était en cours d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant une motivation et un examen de la situation individuelle.

Avocat : CANDAR

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fermeture administrative de six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés financières alléguées par l'exploitant n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier la suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603995

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les conclusions relatives à l'OQTF et à l'interdiction de retour sont irrecevables, car le recours au fond contre ces mesures est suspensif de leur exécution (articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA). Pour le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie ou que la demande est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction (article L. 522-3 du CJA). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 522-3) ; Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et L. 722-8).

Avocat : MCL AVOCATS

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et de logement. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de carte de séjour temporaire portant la mention « recherche d'emploi ou création d'entreprise ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant, ancien étudiant, n'était pas dans une situation de renouvellement de titre et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de décision implicite.

Avocat : SECK

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604455

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car elle fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604459

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 20 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 mai 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estimant ne pouvoir faire obstacle à cette décision implicite.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311310

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. Le sujet concernait une demande d'injonction au préfet pour l'attribution d'un logement social, mais cette demande est devenue sans objet puisque le requérant a signé un bail adapté avant le jugement. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande et a refusé d'allouer une somme à la charge de l'État.

Avocat : CASTEL

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que le requérant a signé un bail pour un tel logement en octobre 2025, rendant sa demande sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507888

Le Tribunal administratif de Marseille rejette, par ordonnance, la demande de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que le courrier de l'intéressé, dépourvu de conclusions et de moyens juridiques malgré une mise en demeure, ne constitue pas une requête régulière. Cette décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.

17 mars 2026