Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405171
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet des Yvelines à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 4 décembre 2021 au 5 novembre 2024, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a alloué à la requérante la somme de 8 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CASTERA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404799
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement social. La juridiction constate qu'une proposition de logement a été acceptée par la requérante, rendant sa demande sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, appliquant les articles pertinents du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404736
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant que le requérant n'avait pas épuisé les voies de droit commun d'accès au parc social, n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée était donc légale.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404734
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent du logement de M. A... La juridiction a jugé que le requérant, étant dépourvu de logement, remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette reconnaissance, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, estimant que le motif de rejet tiré de l'absence d'épuisement des dispositifs de droit commun était entaché d'une erreur de droit.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : MARTIN HAMIDI
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404575
Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a retenu la faute de l'État, engagée par l'inaction du préfet des Yvelines après une décision de la commission de médiation, et a condamné l'État à verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et encadrent les obligations de l'État en cas de reconnaissance de priorité.
Avocat : BOURDON
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404436
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l'Essonne concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'hébergé chez un tiers, ne justifiait pas se trouver dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent strictement les conditions pour une reconnaissance de priorité et d'urgence. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en ne reconnaissant pas ce caractère à sa demande.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404397
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que le requérant, bien qu'hébergé depuis longtemps, bénéficiait déjà d'un autre dispositif d'accès au logement. Par conséquent, l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne classant pas sa demande comme prioritaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404200
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet du 15 mai 2024 de la commission de médiation de l'Essonne se substituait à la décision implicite initialement attaquée. En appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, il a jugé que la situation de cohabitation avec son père, bien que difficile, ne caractérisait pas un état de privation de logement au sens de ces textes.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402862
Sujet principal : Recours contre le rejet par une commission de médiation de la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... A... et confirme la décision de la commission de médiation. Il considère que la requérante ne démontre pas qu'elle se trouve dans l'une des situations prévues par les textes pour bénéficier d'une désignation prioritaire et urgente. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3, R. 441-14-1 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402409
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de requérants pour préjudice lié à un retard de relogement. Bien que leur demande ait été reconnue prioritaire par une commission de médiation et que la carence de l'État dans l'exécution de cette décision engage sa responsabilité, les requérants n'ont pas apporté la preuve des troubles subis pendant la période de carence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour établir le cadre de la responsabilité de l'État.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401103
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de son recours amiable pour une demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement rejeter le recours pour incomplétude, car le requérant n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires concernant sa situation maritale, comme l'exige l'arrêté du 22 décembre 2020. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14, qui encadrent la procédure de saisine et les obligations de production de pièces.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306856
Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande d'indemnisation de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Il a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 juillet 2018. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et engagent la responsabilité de l'État en cas de carence.
Avocat : MOMMESSIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603842
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement des demandes d'asile de cinq enfants mineurs par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Les requérants se sont désistés de leur demande principale de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : VINOT
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603766
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une mesure de menottage systématique dans le dos d'un détenu durant ses parloirs avec son avocat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la fin de non-recevoir soulevée par le ministre (la mesure n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur) et admet la recevabilité du recours. Il constate l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, estimant qu'elle porte une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de la défense et à la dignité du requérant, justifiant sa suspension. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-liberté), au regard des exigences des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (interdiction des traitements dégradants).
Avocat : ROTTIER
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602828
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction sous astreinte concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet, car le préfet avait pris une décision favorable après l'introduction du recours, et a rejeté la demande d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602817
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un requérant contestant un refus de carte professionnelle dans le secteur de la sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le Conseil national des activités privées de sécurité ayant finalement délivré la carte au requérant après l'introduction du recours. Il donne acte du désistement partiel du requérant et condamne l'administration à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.
Avocat : BOAMAH
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600902
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant malien visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'administration ayant déjà fixé un rendez-vous pour le dépôt de la demande.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508563
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une précédente ordonnance pour augmenter une astreinte, invoquant un élément nouveau lié à la non-exécution par la préfecture. Le juge a constaté que l'administration avait exécuté l'ordonnance et versé l'astreinte avant le jugement, ce qui a privé la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation aux frais.
Avocat : THISSE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502349
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". La juridiction relève que le titre a été délivré au requérant en cours d'instance, rendant ses conclusions sans objet. Elle rejette également sa demande de mise à la charge de l'État des frais liés à l'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VERCOUSTRE