Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait des titres de recettes émis pour le recouvrement de factures d'eau. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que les litiges relatifs aux redevances d'un service public industriel et commercial comme l'eau relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence sur la compétence.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600576

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester une délibération municipale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513671

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à déclaration de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513639

Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à l'annulation d'un refus de titre de séjour et à des injonctions. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513107

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant l'annulation de l'arrêté municipal opposé à sa déclaration préalable pour un abri de maraîchage. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette sanction procédurale.

Avocat : COGNAT

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512032

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement pur et simple par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

7 avril 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214646

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'une prime de restructuration de service par l'Office français de la biodiversité (OFB). Le tribunal a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'OFB, estimant que la décision contestée était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint à l'OFB de recalculer et de verser la prime due au requérant, sous astreinte, en se fondant sur les dispositions du décret n°2008-366 et des arrêtés d'application de 2019 et 2020.

7 avril 202610ème chambre
TA38DécisionExécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 avril 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602298

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Olivet (Loiret). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif d'Orléans.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

7 avril 2026
TA30OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402627

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de ses deux recours. Ces recours visaient respectivement l'annulation d'une décision d'affectation professionnelle et la réparation d'un préjudice moral imputés à l'établissement public Saint Antoine (EPSA). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

7 avril 2026
TA30DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité des mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

7 avril 2026Reconduites à la frontière
TA30DécisionAutorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600904

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600294

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure de régulariser sa demande en fournissant des justificatifs sur sa situation financière, n'a pas produit les éléments nécessaires pour établir son incapacité à rembourser. La requête est ainsi rejetée pour insuffisance manifeste de motivation et de preuves à l'appui de ses conclusions.

7 avril 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600705

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant son transfèrement urgent pour des motifs de santé. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’une situation d’urgence exigeant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, comme l’exige l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

Avocat : CABINET LANDAIS

7 avril 2026
TA20OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500996

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge et de remboursement d'une taxe sur les logements vacants, l'administration ayant déjà accordé le dégrèvement sollicité. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet du litige principal.

7 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600306

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis vérifie la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600227

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité de l'autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie pas le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605562

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et de placement en rétention. Le juge constate que le requérant est domicilié à Nice, dans le ressort du tribunal administratif de Nice. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

7 avril 2026