Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408963

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui contestait le rejet de sa demande d'échange de permis de conduire par le préfet. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer son intérêt à poursuivre le recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement implicite et clore la procédure.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408893

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions indemnitaires sont écartées sans examen au fond.

Avocat : SK AVOCAT

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407639

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407484

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'époux contestant leur imposition sur le revenu. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, ne l'ont pas fait dans le délai légal. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.

Avocat : MERIENNE

7 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604139

Sujet principal : Demande de mesures d'urgence (référé) pour obtenir la communication de documents et le paiement de sommes dues suite à une fin de contrat de travail avec le département des Bouches-du-Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la transmission des documents principaux (attestation employeur et solde de tout compte) ayant déjà été effectuée, la demande n'est plus utile. Pour les autres documents demandés, la requérante n'a pas démontré l'urgence ni l'utilité de la mesure. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé (urgence, caractère utile et provisoire des mesures).

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la requérante, bien que confrontée à une suspension de son contrat de travail, n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, son conjoint étant titulaire d'un titre de séjour valide. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

7 avril 2026
TA105OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte à fin d'annulation contre l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601845

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande de renouvellement, ce qui, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA06OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601746

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande le recours administratif préalable obligatoire ou la décision le concernant, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R.222-1 et R.412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, pour prononcer l'irrecevabilité manifeste du recours.

7 avril 2026
TA06OrdonnanceExécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265

**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604477

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer au requérant une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de six semaines. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies, notamment parce qu'il s'agissait d'un renouvellement et que les démarches en ligne du requérant étaient restées sans réponse. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande d'astreinte et de remise d'un récépissé autorisant le travail.

7 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de clôturrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une intervention immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BCHIR

7 avril 2026
TA75DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609804

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'injonction en référé visant à obtenir la communication d'un rapport d'évaluation sociale concernant des enfants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, intervenue après un mois de silence de l'administration conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il relève également que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni d'un péril grave qui permettrait de contourner ce refus implicite.

Avocat : DOUMI

7 avril 2026
TA75DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
TA69DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603366

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : HMAIDA

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522810

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction constate que la requête, déposée par courriel depuis l'Algérie sans élection de domicile en France, est manifestement irrecevable au regard des articles R. 414-2 et R. 431-8 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa situation dans le délai imparti après une mise en demeure, l'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code.

7 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600940

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 avril 2026
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 20262e Section - 1re Chambre
TA75DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417280

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du ministre de la justice refusant un changement de nom. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'un intérêt légitime exceptionnel, fondé sur des motifs affectifs, pour porter le nom de son père biologique et affectif, et ce malgré l'existence d'une filiation paternelle légalement établie à l'égard d'un autre homme. La décision s'appuie sur l'article 61 du code civil, qui n'assujettit pas l'intérêt légitime à changer de nom à l'existence d'un lien de filiation avec le porteur du nom sollicité.

7 avril 20264e Section - 2e Chambre