965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 170
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés.
Avocat : DEVILLIERS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite à l'administration de réexaminer la situation de séjour d'un étranger, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a également été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : DJEDDIS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).
Avocat : SANGUE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".
Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et l'empêchement de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des articles L. 433-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : AYARI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sri-lankais bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.
Avocat : LUJIEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.
Avocat : SIMON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par le Centre des monuments nationaux d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des installations sportives au domaine national de Saint-Cloud. La juridiction a rejeté la demande de mesures d'instruction présentée par le requérant, estimant qu'elle était tardive et ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Avocat : MATON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Pontoise.
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus de remise de dette concernant un indu de prestations familiales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du premier vice-président). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le litige, portant sur des prestations familiales, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu du code de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : Articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (compétence judiciaire) et 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative mais sollicite une injonction à l'administration, ce qui est exclu par les principes généraux de la procédure administrative contentieuse. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative et précise qu'un classement sans suite pour défaut de pièces ne constitue pas une décision faisant grief.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet du Doubs. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale clôturant la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BOUDJELTI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Crazy Charly visant à suspendre le refus de délivrance d'une attestation de datation pour un véhicule de collection. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son argumentation étant insuffisante pour établir un préjudice imminent. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MIMOUN ABDELAZIZ
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a attendu près d'un an et demi pour agir, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : WALTHER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la modification d'une précédente injonction adressée au préfet pour réexaminer sa demande de titre de séjour. La juridiction considère que l'ordonnance initiale a été exécutée, le préfet ayant procédé au réexamen et délivré un titre, bien qu'expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JUILLARD
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Paris compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.