Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602149
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de démolir partiel d'une église du XIe siècle. Le juge a estimé que l'Association pour la sauvegarde de l'église de Saint-Gault n'avait pas démontré la qualité pour agir, son intérêt statutaire étant jugé insuffisant au regard de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté municipal, la requête a été déclarée irrecevable.
Avocat : CATRY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602332
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GOMMEAUX
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602336
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.
Avocat : BECHIEAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602383
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension visant à contester le rejet d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge constate que l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SIRAN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602582
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un lieu d'hébergement géré par la Croix-Rouge. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Sarthe, considérant que l'occupation était sans titre depuis le rejet définitif de la demande d'asile et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602590
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA ADOMA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation particulière de la requérante, notamment la vulnérabilité liée au handicap de son fils. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : ROULLEAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602594
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser un couple d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de relance administrative pendant plusieurs mois. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au vu de la situation familiale et de l'intégration des intéressés, pourrait constituer une atteinte disproportionnée.
Avocat : WOZNIAK
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603170
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Avocat : RAZAFINDRATSIMA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603792
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par une ressortissante comorienne contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : NERAUDAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309867
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre son licenciement par la Chambre des métiers et de l'artisanat des Pays de la Loire. Ce désistement est prononcé car le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la Chambre des métiers de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : BIDEAUD-LAPERSONNE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407257
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Etchart Génie Civil et Maritime de sa requête en plein contentieux contre la commune de la Baule-Escoublac. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en paiement.
Avocat : SCP BRG
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516294
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour pour salarié. La juridiction relève deux irrecevabilités manifestes : l'absence d'élection de domicile en France par le requérant résidant à l'étranger, et le défaut de preuve d'un recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas régularisé sa situation malgré les mises en demeure du tribunal.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520696
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car les visas initialement refusés ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : AGIUS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602089
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu par l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602209
Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut de production de la décision attaquée. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas joint la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025, ni régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance en cas d'irrecevabilité manifeste.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601634
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601640
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de visa de court séjour et demande d'injonction, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.
Avocat : SERHANE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605028
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus préfectoral d'échange d'un permis de conduire suisse contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de la requérante. Il estime que les documents déposés ne constituent pas une requête régulière, car ils ne contiennent pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par le code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 522-3 et R. 411-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence d'une requête correctement rédigée, permettant un rejet sans instruction au fond.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505288
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que le préfet de Loir-et-Cher, en se fondant sur l'article L. 224-7 du code de la route, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni pris une mesure disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (taux d'alcool de 2,34 mg/l) et de l'impératif de sécurité publique. Le tribunal a jugé que le délai de plus d'un mois entre l'infraction et la décision, ainsi que l'absence de poursuites judiciaires, n'affectaient pas la légalité de l'arrêté.
Avocat : LE BORGNE