Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605136
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête rendait celle-ci sans objet, en supprimant l'urgence et la situation de rupture de droits invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : THIBAUD
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519098
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une telle injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519183
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518910
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518941
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 200 euros au titre des frais de procédure est rejetée.
Avocat : BROCHARD
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518960
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette décision d'urgence a été rendue en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518961
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'une demandeuse reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519079
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur prioritaire reconnu par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519081
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519097
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B... C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600471
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante par l'administration, le juge a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601109
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre à l'État d'attribuer un accompagnant individuel à leur enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le non-respect partiel de la décision de la commission des droits et de l'autonomie. Il a notamment relevé que l'enfant bénéficiait déjà d'un accompagnement, bien que mutualisé et inférieur au volume prescrit, et a pris en compte les difficultés de recrutement de l'académie.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400102
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Free Mobile de son recours en excès de pouvoir. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile, mais s'est désistée après avoir obtenu la décision de non-opposition qu'elle sollicitait. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402059
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'hôpital gériatrique Les Sources de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement d'un agent et de la décision ministérielle confirmative. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : LIBESKIND
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405704
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait initialement un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : ALMAIRAC
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406675
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nice. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : WW & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407007
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à sa demande d'annulation du refus du maire d'Eze d'interrompre des travaux de construction et à ses demandes d'action en matière de police de l'urbanisme. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : BONNET
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505450
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête d'un usager contestant une facturation pour frais de ménage par le CROUS. Le juge estime que le simple mail informant d'une éventuelle facture ne constitue pas une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.