Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602790

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision mettant fin à la formation d'aide-soignant du requérant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de textes du code de la santé publique) ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MATTHYS JEANNE

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602926

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction adressée à la préfète du Rhône pour statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’en raison du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était intervenue, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602947

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante pour lui délivrer le récépissé, ce qui a fait perdre son objet à la demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (mesures utiles en cas d'urgence) et R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de non-lieu à statuer).

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'un adjudant de gendarmerie. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré que cette décision, prise dans l'intérêt du service, portait atteinte à sa situation de manière suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les inconvénients allégués sont considérés comme inhérents à une mesure de mutation et ne justifient pas une suspension en urgence.

Avocat : SELARL MDMH

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603395

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation de précarité particulière. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de provision ont également été rejetées.

Avocat : CADOUX

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302929

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre une imposition d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014, suite à une rectification sur des provisions contestées pour l'exercice 2013. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration (défaut de signature) car la requête transmise via Télérecours vaut signature. Sur le fond, il rejette la demande de décharge de la société, estimant que la reprise d'une provision au bilan d'ouverture d'un exercice suivant ne constitue pas en soi une double imposition lorsque la déductibilité de cette provision a été légalement remise en cause pour l'exercice d'origine. **Textes appliqués** : Code de Justice Administrative (articles R. 414-3 et R. 414-4 pour la recevabilité) et Livre des Procédures Fiscales (article R. 194-1 concernant la charge de la preuve).

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Emil Frey France visant à réduire les cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré une fin de non-recevoir initiale, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve du caractère excessif de l'imposition contestée, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le litige portait sur la déductibilité de provisions pour engagement de reprise de véhicules (buy back) et sur une éventuelle double imposition.

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. La juridiction a jugé irrecevable sa demande pour l'année 2024, faute de réclamation administrative préalable distincte. Sur le fond pour l'année 2023, elle a estimé, en application de l'article 1407 du code général des impôts, qu'un contribuable ne peut avoir qu'une seule résidence principale et que le logement parisien constituait donc une résidence secondaire imposable.

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431124

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite, et que son intégration en France n'était pas établie au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DIARRA

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et régulières, comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses bulletins de salaire ne démontrant pas la pérennité de ses revenus. Le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel de sa situation a également été écarté.

Avocat : MICHEL

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les conditions de l'avis médical du collège de l'OFII, prévu par les articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient respectées. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AIT MEHDI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, que la décision était correctement motivée et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELORME

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517332

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation, la situation du requérant ne présentant pas de caractère humanitaire ou exceptionnel. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518074

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant philippin demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 27 juin 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 18 décembre 2024, dépassant ainsi le délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-2 notamment). Les conclusions subsidiaires de suspension ont également été écartées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519589

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. *432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande.

Avocat : BESSE

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre