Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508558

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'un patient visant à rendre opposable au CHU de Montpellier une ordonnance d'expertise rendue par une juridiction judiciaire. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le patient pouvait solliciter la mise en cause du CHU directement dans le cadre de la procédure judiciaire en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction en référé.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600596

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601089

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire. Les requérants, riverains du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la procédure d'instruction, la sécurité des accès et la conformité aux règles d'urbanisme et d'environnement. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant l'arrêt des travaux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SORANO

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602055

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert vers l'Espagne et une demande d'enregistrement d'une demande d'asile. Il a déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Nîmes, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nîmes, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ROSELLO

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501020

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le juge constate que Mme B..., invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours citoyen, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement réputé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond, qui portait sur le refus implicite de délivrer une attestation de prolongation d'instruction.

16 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507720

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'une agente contractuelle du CHU de Nice visant à enjoindre à l'administration de régulariser sa situation statutaire et de rétablir son traitement. Le juge a estimé qu'une procédure de licenciement pour inaptitude physique était en cours, ce qui privait la requête du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a donc considéré que les conditions pour prononcer une mesure utile en référé n'étaient pas réunies.

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement l'annulation de la suspension de son agrément d'assistante familiale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403979

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la société Exclusive media. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La décision est notifiée à la société requérante et à l'administration fiscale concernée.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505443

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui sollicitait un échelonnement de sa dette d'allocation de logement social. Le juge administratif estime que cette demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal de se substituer à l'organisme payeur pour aménager les modalités de remboursement d'un indu. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le courrier de la caisse d'allocations familiales du 2 octobre 2025, purement informatif, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601593

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contestant une décision d'une commission d'attribution de logements. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que la décision attaquée n'était pas une décision administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601594

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une locataire contre son bailleur. Il estime que ce litige relève du droit privé et ne relève donc **pas de la compétence de la juridiction administrative**. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

16 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600136

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait sa révocation de la police nationale, mais cette demande était un doublon d'une autre procédure déjà en cours. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête, appliquant les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : QUETZAL

16 mars 2026
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600199

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... concernant un litige de location d'un catamaran avec une société privée. Il a jugé que ce litige entre personnes privées relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

16 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500286

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de délivrer un certificat de conformité pour une clôture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : MBOUHOU MAX

16 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600033

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la DGFIP de lui communiquer un bordereau de situation. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au vu des communications déjà reçues de l'administration. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

16 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600122

Sujet principal : Demande de délivrance d'une ordonnance attestant l'inexistence d'une expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative) et article R. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution (règles relatives au commandement d'expulsion). Le litige relève du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution, l'expulsion découlant d'un jugement du tribunal judiciaire.

16 mars 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600646

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande de consultation d'un registre électoral adressée à une mairie, que la requérante a transmise au tribunal sans formuler de recours contentieux proprement dit. La juridiction a retenu cette solution car la transmission ne constituait pas une requête régulière, c'est-à-dire qu'elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des requêtes.

16 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600647

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que sa situation personnelle nécessitait une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026